Auteur Sujet: Nq 31 - Magie du Sang des Tharn  (Lu 304 fois)

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Nq 31 - Magie du Sang des Tharn
« le: 13 novembre 2017 à 17:39:00 »
Magie du Sang des Tharn

par John Meagher & Larry Wile avec du matériel additionnel de Simon Berman et Douglas Seacat

Durant des générations, la natalité tharn a baissé. Jusqu’à récemment, le seul rappel de leur persistance était des comptes rendus fragmentaires des bordures du monde civilisé et de récits de troisième main facilement rejeté. Pendant un certain temps, de nombreux érudits les ont considérés comme une petite et sanglante anecdote dans les annales de l’histoire: une race qui pactisait avec des sombres puissances chassant l’humanité avant d’inexorablement s’éteindre. Pourtant, à mesure que les éclaireurs frontaliers ne reviennent plus de leurs patrouilles, et comme les histoires des soldats des lignes de fronts continuent de se répondre, il devient clair que les tharn ne s’éteignent plus, ils prospèrent. Et ils sont en mouvement.

Les récits racontent que les tharn de leur ruse impitoyable, de leur prouesse inhumaine dans la bataille et surtout, de leurs rituels terrifiants. Toutes ces rumeurs sont vraies. Les tharn consomment les cœurs de leurs victimes, mais pour les tharn, il n’a pas plus grande importance que de consommer le cœur de n’importe quel prédateur. Ce n’est pas une exagération. Les tharn sont un peuple primitif, et leur magie est axée sur l’effusion de sang.

Les histoires de rites sauvages et sanglant, bien que vraies, n’éraflent que la surface de la culture tharn. Durant l’antiquité, les tharn n’étaient qu’une des innombrables tribus de barbares parcourant l’Immoren. La plupart de ces sauvages sont depuis longtemps oubliés, et les tharn aurait probablement disparu aussi – détruit par les Prêtres-Rois – s’ils n’avaient pas appris le pouvoir du sang. La magie chamanique n’était pas rare parmi les tribus barbares, mais les chamans tharn ont excellé pour exploiter la vitalité dans tous les êtres vivants. Les tharn ont appris a se transformer en prédateurs fou furieux, une adéquation pour tous ceux qui vivent dans la nature. Ils consomment rituellement la chair crue de leurs meurtres. L’effusion du sang libère des énergies vitales puissantes – les premiers magiciens du sang ont appris que dévorer un cœur toujours battant, la source du sang et donc la vie elle-même, leur accorderaient la force du dévoré.Au fil du temps, les tharn ont développé une réputation pour la brutalité et les actes indescriptibles provoquant la mort des plus barbares de leurs ennemis.


La Malédiction des Dix Maux et le Remède de Morvahna

Il y a trois siècles, les tharn étaient une tribu puissante et nombreuse. Alors que la plupart des grandes tribus septentrionales ont été décimées après leur défaite suite à leur attaque de Midfast, ville ordique, en 305 AR, le destin des tharn est arrivé plusieurs années avant. La malédiction qui leur adviendra est fait suite à un conflit entre le Roi Malagant de Cygnar, un fidèle dévot de Morrow et la Reine Cherize du Khador, une thamarite alléguée.

En 295, la plupart des tharn du Bois d’Épines [Thornwood] ont été incité à rejoindre le Khador pour embusquer l’Armée Cygnaréenne. Ce qui a débuté comme une guerre conventionnelle est rapidement devenu un conflits de religions, alors que le clergé morrowéens et les chevaliers ont opposé leur foi à celle des chamans tharn adorant le Dévoreur [Devourer]. La nature surnaturelle précise de ce conflit est un sujet débattu, mais les morrowéens orthodoxes estiment que les tharn ont été subordonnés pour servir à la fois Thamar et le Ver Dévoreur [Devourer Wurm]. Quoi qu’il en soit, les cygnaréens et leurs mercenaires ont été massacrés en grand nombre. Peu de temps après, la Reine Cherize a disparu sans explication et le Roi Malagant a succombé à une mystérieuse maladie. Bientôt, les tharn ont commencé à ressentir les effets d’une malédiction nommée les Dix Maux [Ten Ills]. Certains disent qu’ils ont été maudit par Morrow en personne alors que d’autres pensent que cela été le résultat de l’effort collectif du clergé de Morrow courroucé. Quel que soit la source, les tharn ont commencé à souffrir d’une stérilité généralisée, et au cours des siècles suivants, leur nombre est tombé à une petite fraction de leur ancienne puissance.

Cette maladie surnaturelle a finalement été guérie il y a plusieurs décennies par Morvahna l'Estoc de l’Automne [the Autumnblade], une puissante druidesse du Cercle d’Orboros [Orboros Circle]. Les rituels précis que Morvahna a employé demeure inconnu, mais on pense qu’ils ont inclus d’épuisantes journées de préparations culminant en une cérémonie lors d’une conjonction rare des trois lunes de Caen et du corps céleste connu sur le nom d’Oeil du Dévoreur [Eye of the Wurm]. Par cet acte, Morvahna a prouvé son pouvoir sur la vie et la mort et cimenté la fidélité des tharn pour des générations. Cette cérémonie a plus que restaurer la fertilité des tharn, elle l’a amplifiée; c’est maintenant une tendance régulière pour les femmes tharn d’accoucher de jumeaux ou de triplés. Les chamans ont longtemps jugé que les druides sont des prophètes du Ver Dévoreur [Devourer Wurm] et prêchent maintenant que le Ver est intervenu directement, en utilisant Morvahna comme émissaire, pour restaurer leurs nombres. Ainsi les tharn sont plus que désireux de marcher à la guerre aux côtés des druides du Cercle d’Orboros.


À mesure que les traditions chamaniques faisaient partie de la vie quotidienne, cette obsession de la prédation s’étendait à tous les aspects de la culture Tharn. Tout ravageur tharn – bien imprégné de la magie du sang – a appris à consommer le cœur de chaque ennemi qu’il tue, tandis que les femmes de leurs tribus concentrent leurs traditions autour des effusions de sang. Au fil des siècles, ce cannibalisme ritualisé et la magie du sang se sont de plus en plus étroitement lié à leur patron et dieu, le Ver Dévoreur [Devourer Wurm]. Les tharn ne sont plus précisément humains, ils sont devenus quelque chose de plus proche du prédateur parfait qu’ils vénèrent.

Les tharn eux-mêmes attendent non seulement d’être mangés, mais ils l’attendent avec impatience. Pendant que leurs âmes voyage pour la chasse éternelle, leurs dépouilles sont consommées pour restituer leur force à la tribu. Les tharn tenteront de récupérer leurs morts sur le champ de bataille et de consommer leurs corps, ou du moins leur cœurs, lors d’un rituel cérémonial. Cependant, si les tharn découvrent  un corps ayant déjà servi de nourriture aux corbeaux où à d’autres charognards, ils le laissent. Les corbeaux sur un cadavre sont le signe que celui-ci a été revendiqué par le Ver Dévoreur [Devourer Wurm]. Cependant, cet acte s’étend uniquement aux parasites naturelles; les anatomistes curieux à la recherche de matériel nouveau seraient bien avisés d’abandonné le tharn tombé par terre où il se trouve. Les  tharn briseront les trêves et alliances pour se venger de quelqu’un ayant soustrait un tharn au cycle.

La tradition de la magie du sang chez les tharn remonte loin dans la préhistoire et était déjà un pratique ancienne avant la naissance du Molgur. Au cours des siècles, les tuaths tharn, très dispersés, ont développé de nombreuses variantes aux rituels les plus anciens, mais de base, ces rites présentent des similitudes demeurant constantes d’une tribu à l’autre. Ce sont ces rituels les plus anciens qui maintiennent les tharn unis, peu importe jusqu’où leurs tribus peuvent s’étendre.

Alors que les tharn ont souffert de la Malédictions des Dix Maux [Curse of the Ten Ills], les chamans et la tradition de la magie du sang dans son ensemble ont perdus l’estime parmi les tharn. Nombres d’antiques secrets ont été perdus, car les anciens chamans sont morts sans personnes pour leur succéder. Avec la rupture de la malédiction, la magie du sang a repris sa place de pierre angulaire de la société tharn. Maintenant, la caste chamanique sert à nouveau les chefs tharn et aide à guider le destin de leur peuple.

La magie du sang n’est pas du domaine exclusif des chamans. La magie du sang s’est insinuée dans de nombreux aspects de la société tharn et nombres de leurs guerriers pratiquent des rituels mineurs dans le cadre de leurs vies quotidiennes. Chaque mâle tharn est capable d’une choquante transformation en forme bestiale. Imprégnés de la force de vie arrachée au cœur de leurs ennemis, ils rendent un hommage sanglant au Ver Dévoreur [Devourer Wurm].

Non moins sauvages, mais peut-être plus subtiles, les femelles tharn pratiquent leurs propres rites nourri de sang.. Elles ont appris à verser de petites quantités de leur propre sang en échange de faveur du Dévoreur. De multiples traditions ont surgi parmi les femelles tharn, notamment parmi les traqueuses sanguinaires [bloodtrackers] et les tisseuses sanguinaires [bloodweavers]. Les premières invoquent le Dévoreur afin de leur accorder la discrétion des ombres et la force d’endurer tandis qu’elles chassent leur proie. Les tisseuses sanguinaires [bloodweavers] affinent la manipulation des énergies présentent dans le sang. Elles trouvent de nombreuses applications à ce pouvoir, transformant le sang de leurs victimes en une terrible arme et accomplissent de cauchemardesques sacrifices au grand Ver.

Libérés de leur antique malédiction, les tharn ont commencé à enquêter sur les hideux rituels de leurs ancêtres. Des rites longtemps crus perdus sont redécouverts et partagés autours des feux cérémoniels.

Rites Magiques du Sang

Peu d’étrangers ayant pu observer un rituel tharn et survivre pour en parler, et encore moins on vu assez de rituels pour observer les différences entre eux. Mais la culture tharn possède de nombreux rites. Certains marquent le changement des saisons ou des cycles lunaires, tandis que d’autres sont accomplis lors d’événements sociaux tels que des funérailles ou la préparation au combat. Presque tous ont un élément commun: le sacrifice d’une proie vivante au Dévoreur, qui récompense des offrandes aussi sanglantes avec un pouvoir sauvage et terrifiant.

Dévoreurs de Cœur

Ce rituel est le sacrement fondamental de la magie du sang tharn. Les ravageurs tharn accomplissent ce rite durant de chaque bataille, arrachant les cœurs de la poitrine de leurs ennemis et les dévorent après avoir consacré la vie de leur victime au Dévoreur. Les ravageurs puisent leur vitalité dans les cœurs qu’ils consomment rituellement: plus la proie est puissante, plus la force est grande. Il y a des variations dans ce rituel durant lequel un tuath en entier peut rituellement consommer une partie d’une ou de victimes. Ces rituels sont souvent effectués la veille d’une grande bataille.

Le rituel possède un grand nombre de variations à travers les tribus tharn. Certaines tribus adaptent le rituel à des buts spécifiques. Par exemple, le fait de sacrifier un argus au Dévoreur confère aux guerriers une vivacité et une rapidité extraordinaires, et le don d’un écorcheur du Bois d’Épines [Thornwood mauler] apporte une force physique extraordinaire. Le [Terth Caerban], qui vit sur l’île Gharlgast [Gharlgast island], vénèrent le Dévoreur en tant que requin géant, et leur transformation unique est censée leur accorder des branchies et des doigts palmés, de multiples rangées de dents acérées comme des rasoirs, et la capacité de détecter le sang dans l’eau à des kilomètres de distance.

En revanche, les liath Búir (les Hurleurs Gris [Grey Howlers]) résidant dans le Bois Scintillant [Glimmerwood], au nord de Roc-Ternon [Ternon Crag], croient que leur dieu n’a pas une forme unique mais est en perpétuelle évolution, un mélange méconnaissable de tous les prédateurs à la fois. Ils incorporent cette dévotion au chaos dans leurs rites et ne choisissent jamais une proie spécifique à sacrifier, croyant que tout ce qui croise leur chemin a été mis là par le Dévoreur, comme une mise à l’épreuve par le Dévoreur. Que ce soit un [tatzylwurm] ou une patrouille skorne, ils attaquent la première chose qu’ils rencontrent chaque jour. Les Liath Búir sont toujours désireux de découvrir quels nouveaux et inattendus pouvoirs le Dévoreur leur accordera lors du rituel.

Trois Lunes Affamées

La Nuit la plus longue, lorsque les trois lunes de Caen sont pleines dans le ciel, est l’événement tharn le plus célèbre. Tous les trois ans, pendant trois jours et trois nuits, tous les tharn se livrent à des célébrations débridées et violentes. La plus part des tribus accomplissent au moins deux ou trois des rituels associés à cet événement, mais les observances de la deuxième nuit sont les mêmes pour tous. Au cours de la deuxième journée, les tharn mange frugalement, attisant leur faim pour la nuit à venir. Puis, au coucher du soleil, ils allument d’immenses feux de joie et tourbillonnent autour d’eux avec une vitesse et une fureur sans cesse croissantes, en hurlant et rugissant. Bientôt, la tribu se disperse dans toutes les directions, errant dans la nature à la recherche de proies. Le mâle tharn demeure sous sa forme bestiale durant toute la nuit et tue tout être vivant qu’il rencontre. Les tharn mangent une partie de leurs proies, mais ne se gavent pas. Au lieu de cela, ils continuent à imiter l’appétit sans fin du Dévoreur, jusqu’à ce que, peu après l’aube, titubant, ils reviennent au camp rassasiés.

La Chasse du Ver

Les nuits où aucune lune n’éclaire le ciel, les tharn participent à leur plus solennelle observation. Lors de ces nuits les plus sombres, le Dévoreur en personne rôde sur terre, et les tharn acceptent le rôle de proie, se réfugiant dans leur foyer, refusant de mettre les pieds dehors. Ils n’allument aucun feu et ne font aucun bruit, ils scrutent uniquement les ténèbres, tous les sens en éveille pour la venue du Dévoreur. Partie méconnue du savoir des contrées sauvages, cette nuit d’obscurité totale est généralement l’une des nuits les plus dangereuses pour voyager, c’est le moment le plus sûr pour traverser les territoires tharn.

Ces dernières années, des rumeurs ont commencé à circuler selon lesquelles certains chamans osent voyager à l’étranger la nuit la plus sombre, se réunissant en secret pour participer à des sombres rituels uniquement connus de leur espèce. Quelques-uns entendent ces rumeurs ne peuvent s’empêcher de se rappeler que cette nuit est vénérée par les thamarites comme étant la Nuit de la Sombre Ascension [Night of the Dark Ascencion], et s’étonnent de cette coïncidence.

Nuit de la Perversion & Lueur du Ver

Ce sont des fêtes lunaires quand Laris n’est pas visible dans le  ciel. Ces cérémonies sont les plus bruyantes de tous les rites tharn, car les tharn croient que le Dévoreur s’est détourné de Caen et qu’ils doivent attirer sont attention sur le monde et ses enfants. Ces rituels sont des variantes de la Fontaine de Cœur [Heartfountain], car pendant que le chaman sacrifie les cœurs des proies au Dévoreur, les autres participant font autant de bruit que possible, par exemple en hurlant de toute leurs forces, en martelant des boucliers métalliques, ou en balançant des sifflement plaintifs par dessus leurs têtes.

Retour des Morts Auprès des Siens

Les ravageurs tharn tombés au combat sont si possible récupérés par leurs frères. Lorsque le temps le permet, des rites funéraires sont pratiqués sur leur corps. Les participants consomment chacun une bouchée de la chair morte de leur camarade, son essence rejoignant ainsi la tribu et assurant que esprit perdure. Les cœurs des morts sont préférés, mais dans la bataille, où le feu et les explosions ne laissent que peu, toute part comestible fera l’affaire.

Dans une variante de ce rituel, le Terth Cearban mange toujours le cerveau du chaman tombé plutôt que le cœur. Puis, après plusieurs jours, pour s’assurer que l’âme soit partie en Urcaen, le corps est brûlé. Le Terth Cearban a trop longtemps vécu dans l’ombre de Cryx que pour laisser quelque chose derrière eux que les nécrotechs puissent récupérer, qu’ils estiment rechercher à leur voler les secrets de la magie du sang. Cette modification du rite est l’une des raisons pour lesquelles les tharn continentaux regardent leurs cousins méridionaux avec une certaine méfiance, mais alors que les pillards cryxiens s’aventurent de plus en plus loin dans les régions sauvages, par prudence d’autres tribus tharn commencent à adopter cette pratique.

La Purification

Les tharn considèrent toutes les créatures vivantes comme proies et testent volontiers leur force et leur habilité contres les bêtes les plus puissantes de la forêt pour prouver leur foi en le Dévoreur. Mais ils savent aussi qu’il est du devoir de tous les prédateurs d’éliminer les faibles et les malades parmi les proies afin que les proies puissent devenir plus fortes et offrent un plus grand défi à l’avenir. Ce devoir s’étend à leur propre peuple.

La plupart des tharn nés infirmes ou perçus comme faible sont tués précocement. Cette pratique est tombée en désuétude au cours des dernières années des Dix Maux [Ten Ills], quand il était devenu évident que chaque enfant tharn, estropié ou non, était essentiel à la survie de la race. Maintenant que la malédiction est levée, la vieille pratique d’élimination des infirmes est à nouveau appliquées. Ces enfants indignes sont offerts en sacrifice au Dévoreur et les dépouilles sont jetées sans cérémonies hors du camp. Aucun tharn ne consommerait une chair si faible, de peur que la souillure de cette faiblesse ne les infecte. Une mère donnant naissance à l’un de ces ratés est déshonorée aux yeux de la tribu, mais si elle offre elle-même l’enfant en sacrifice, sa faute est supprimée et l’accepte à nouveau comme égale.

La Dernière Chasse

Les tharn vivent rarement jusqu’à un âge avancé. Au fur et à mesure qu’ils vieillissent et que leur diminue, ils sont généralement tués alors qu’ils  poursuivent des proies dangereuses, que ce soit sur le champ de bataille ou dans une contrée sauvage. Mais ils y en a qui survivent ; ceux qui emploient l’expérience comme substitut à la force brute. Comme leurs cheveux deviennent argent, ils rejoignent les sages tharn, leur sagesse étant maintenant un cadeau pour la tribu. Cependant, même ces sages savent qu’à un moment donné, de ressource précieuse ils deviendront des fardeaux.

Ce rituel est pratiqué les nuits de pleine lune de Laris, quand l’Oeil du Dévoreur peut-être clairement observé. Il permet à ces sages tharn de mourir comme tous le souhaite: en chassant. Seuls, ne portant que leurs armes, ils partent à la recherche de la proie la plus puissante qu’ils puissent nommer, jurant de revenir avec son corps ou pas du tout. La proie nommée peut-être presque n’importe quoi, mais ce doit être quelque chose que le reconnaît comme une mort certaine, mais qu’il doit affronter seul. Il est intéressant de noter qu’en de rares occasions, le sage remporte le combat et revienne à la tribu en portant la carcasse de cette proie mortelle. Son nom est hurlé en triomphe pour cette exploit, et à la prochaine pleine lune de Laris, il répète le rituel, nomment une proie encore plus dangereuse.

Le tuath de la Fourrure Blanche [White Fur] du Khador septentrionale narre l’histoire de Bronn, un légendaire sage de sa tribu ayant entrepris la dernière chasse treize fois. Lors des douze premières fois, ce chasseur grisonnant est revenu avec la preuve de la mise à mort et un récit merveilleux de sa victoire. Enfin, n’ayant aucune autre proie à défier, Bronn nomma le dragon Halfaug comme sa treizième proie et partit le lendemain matin. Le Bán Fionnadh attend avec confiance l’inévitable retour de son héros.
« Modifié: 05 décembre 2017 à 20:49:00 par elric »
Citation de: Maître Yoda
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Re : Nq 31 - Magie du Sang des Tharn
« Réponse #1 le: 17 novembre 2017 à 08:27:38 »
Intéressant, merci. Si j'ai le temps je corrigerai ;)

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Re : Nq 31 - Magie du Sang des Tharn
« Réponse #2 le: 30 novembre 2017 à 14:14:58 »
Texte en entier
Merci à Cyriss Adept pour son aide.

Bonne lecture  :)
Citation de: Maître Yoda
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