Auteur Sujet: Terres Sauvages de l'Immoren occidental  (Lu 23 fois)

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Terres Sauvages de l'Immoren occidental
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TERRES SAUVAGES DE L’IMMOREN OCCIDENTAL

Bien que parsemé de nombreux centres urbains des Royaumes d’Acier, l’Immoren occidental est encore un endroit sauvage. De nombreuses personnes vivent dans des régions naturelles intactes, comme avant l’essor des villes.

Vivre dans la nature n’est pas chose aisée. Avec d’innombrables bêtes prédatrices, des catastrophes naturelles et des dangers mortels, même quelque chose d’aussi simple que d’assurer un repas entraîne la probabilité d’un échec et la possibilité de la mort. Néanmoins, la nature abrite de nombreux peuples puissants, intelligents et résilients. Ces races sauvages se sont développées dans des environnements hostiles, survivants et prospérant au sein d’endroits que les citoyens du monde civilisés ne peuvent pas imaginer appeler foyer.

DIVISIONS GÉOGRAPHIQUES

Cette section contient des informations sur les terres sauvages d’Immoren. Elle est divisée en quatre grandes divisions géographiques : désert, forêt, montagne et marécage. Chaque division comprend les détails sur les régions et les caractéristiques de l’Immoren occidental, ainsi que des informations relatives aux forêts, aux chaînes de montagnes, aux marécages et aux déserts spécifiques si trouvant.

Seules les caractéristiques géographiques les plus importantes sont décrites ici. Il existe d’innombrables petites forêts, clairières, landes, collines, pics, ruisseaux et étendues désolées dans l’Immoren occidental. Leurs noms ne figurent sur aucune carte. Les Maîtres du Jeu devraient pouvoir inventer de nouvelles zones avec des fonctionnalités uniques, nécessaires à une campagne. La géographie d’une région peut jouer un rôle important dans votre récit, qu’il s’agisse d’un obstacle, d’une zone d’intérêt pour vos PJ, d’un endroit pour trouver des alliés et des avantages inattendus, ou d’un lieu hostile.

DÉSERTS

Un désert est simplement une région qui reçoit une quantité excessivement faible de précipitation. Ce manque de précipitations se traduit par une étendue dépourvue d’une importante couverture végétale, laissant la terre exposée aux effets du vent, des tremblements de terre, de l’érosion des pluies diluviennes occasionnelles (et souvent violentes).

Le plus grand désert de l’Immoren occidental, les Marches Sanglantes, est toutefois unique. Il s’est formé dans le sillage de l’Ère du Ciel Embrasé lorsqu’une puissante vague d’énergie a cramé une immense étendue de terre. Ainsi que l’Abîme, les Terres des Tempêtes et les Marches Sanglantes ont donc pour origine des forces surnaturelles et n’ont été façonnés par la suite que par des forces naturelles, ces régions anormalement formées supportant relativement peu de vie. Les quelques espèces qui prospèrent dans un désert sont spécifiquement adaptées au climat rude et impitoyable, ayant développé des qualités et des habitudes spécifiques essentielles à leur survie.

De même, ces déserts n’abritent qu’un petit nombre de races intelligentes, sont les quelques colonies sont dispersées dans le paysage. Seuls les personnes les plus courageuses et les plus hardies ont réussi à établir des foyers permanents en combinant leur maîtrise de l’environnement et de ses maigres ressources avec une détermination absolue et la volonté de se déplacer au besoin. Nombres des personnes vivant dans les déserts mènent une existence nomade ou semi-nomade, voyageant d’oasis en oasis ou se déplaçant d’un campement à l’autre au gré des saisons.

MÉTÉO

Les déserts sont arides, et reçoivent que quelques centimètres de précipitations par an. Ces précipitations sont généralement de courte durée, dans la mesure où la température, le vent et l’humidité le permettent.

Le manque de végétation permet aux vents chauds et secs de balayer continuellement la région. Le sable meuble est constamment emporté et déposé dans d’autres endroits, élevant des tas et recouvrant rapidement les pistes. Tous les voyageurs exposés sont continuellement criblés de vent de sable, piquant les yeux et envahissant les narines et les bouches de ceux qui ne prennent pas les précautions nécessaires.

L’aspect le plus dangereux du climat désertique est la température extrême inhérente au climat. Les températures diurnes sont maximums. Les animaux et les personnes qui ne sont pas habituées à une telle chaleur transpirent abondamment, ce qui exige beaucoup d’eau pour compenser. Une exposition prolongée à la chaleur sans une adéquate hydratation peut facilement entraîner un épuisement par la chaleur, et s’il n’est pas traité, un coup de chaleur mortel. Pire encore, l’implacable soleil brûle et crevasse la peau exposée en quelques heures.

Les températures nocturnes deviennent glacial. Les voyageurs imprudents succombent facilement à l’hypothermie, surtout s’ils sont déshydratés par la chaleur extrême de la journée.

SURVIVRE AU SEIN D’UN DÉSERT

Survivre dans un désert, c’est composer avec les caractéristiques uniques d’un endroit aussi rude. Les voyageurs couvrent souvent tout leur corps de vêtements minces, amples et de couleur claire, ce qui atténue les effets de l’intensité du soleil et assure la circulation de l’air afin de conserver le corps au frais. Un simple voile de tissus sur le visage protège les yeux, les narines et la bouche du sable cinglant, et les lunettes offrent une protection supplémentaire pour les yeux. Les voyageurs ont également besoin de vêtement plus épais ou de couvertures pour les froides nuits du désert.

Ceux qui s’aventurent dans cette terre stérile et désolée doivent transporter beaucoup d’eau. La rareté de l’eau dans les déserts fait que la plupart des voyageurs laissent derrière eux les animaux qui ne sont pas adaptés à l’environnement ; steamjacks et autres équipements alimentés au charbon deviennent des fardeaux insoutenables, voire carrément handicapants. De plus, la nourriture est souvent rare, de sorte qu’un stock important de rations endurantes est nécessaire lorsque le gibier ou les plantes comestibles sont introuvables.

Les voyageurs ont besoin de repos courts et réguliers –  et plus il y aura de l’ombre et mieux ce sera. Ces repos prolongent la durée du voyage, mais ils sont nécessaires pour économiser l’énergie, éviter la déshydratation et permettre aux voyageurs de faire le pont sur leur situation.


CARACTÉRISTIQUES GÉOGRAPHIQUES

Bien que l’on puisse facilement les confondre avec des mers infinies de dunes vallonnées et de sables mouvant, les déserts immoréens présentent une multitude d’autres caractéristiques géographiques.

Le vent constant et l’absence de couverture du sol se combinent pour déposer du sable en vrac dans les zones soumises par des légers changements d’altitude et à la configuration des vents dominants. Il en résulte de vastes étendues de terre infertile et compactée ou de substrat rocheux exposé.

Des affleurements rocheux parsèment le paysage désertique, offrant ombre et repères. Dans certains endroits, de grandes étendues de ces terres rocheuses s’étendent dans les mauvaises terres [badlands]. Ces régions abritent de nombreuses créatures et plantes qui profitent de l’ombre occasionnelle et de petites poches de terre fertile déposées par les vents. Les formations rocheuses des mauvaises terres sont souvent de forme étrange, érodée par le balayage sans fin du sable abrasif.

Des lacs temporaires peuvent se former dans des zones de terre compactée après une forte averses. Lorsque l’eau s’évapore, elle laisse derrière une dépression salée. Des minéraux lourds, tel le sel, s’accumulent à la surface de ses dépressions, rendant le sol toxique pour toutes les plantes du désert sauf les résistantes.

Enfin, l’occasionnelle oasis se forme partout où une source ou une infiltration provenant d’un aquifère souterrain fournit un peu d’eau. Comparés au reste du désert, ces oasis sont fourmillent de vie, regorgeant de plantes et d’animaux abreuvé par une vitale eau.

DANGERS

En plus des températures extrêmes, les déserts regorgent de divers dangers.

Les pluies soudaines peuvent provoquer de soudaines violentes crues, en particulier dans les plaines caillouteuses et les arroyos des mauvaises terres [badlands]. Ces inondations peuvent rapidement emporter des minces couches de sol, privant ainsi les terres auparavant fertiles des éléments nutritifs nécessaires à la vie des plantes. De telles inondations peuvent également être une nuisance pour les voyageurs, rendant une zone impraticable pendant une courte période.

Dans de bonnes conditions, des étendues sableuses peuvent se transformer en tempêtes de sable. Propulsés par de forts vents, ces cauchemars déferlants se déplacent rapidement. Irraisonnée et sans discernement, une tempête de sable altère le paysage en quelques instants, enterrant des repères sous de nouvelles dunes. Elles soulèvent de la poussière et du sable fin, piquant les yeux et bouchant la bouche et les narines, au point d’étouffer les voyageurs non préparés. Au cœur d’une tempête de sable, un voyageur peut facilement devenir aveugle, désorienté et perdu, ses bêtes de sommes affolées et abandonnées seules, enfouies sous le sable, condamnées à morts.

Même dans les régions moins sablonneuses, une confluence de bonnes conditions de température et de vent peut provoquer un cyclone. Bien que relativement petits, ces tourbillons de sables et de vents peuvent même emporter un homme de grande taille dans les airs et le laisser chuter au sol.

Enfin, à la suite de l’Ère du Ciel Embrasé [Time of the Burning Sky], certains déserts sont le théâtre de gigantesques tempêtes électriques. Les Terres de Tempêtes [Stormlands], en particulier, sont en proies à des éclairs incessants.

COMMUNAUTÉS

Les immoréens sont très robustes. Plusieurs races et tribus sont à l’aise dans le désert, les populations les plus nombreuses se trouvant près des sources de nourritures et d’eau. Ceux qui vivent dans ces colonies ont maîtrisé l’art de la survie dans les déserts et ont même établi des routes commerciales.

Les déserts abritent également de nombreuses petites communautés de nomades. Employant des routes établies au fil des générations, ces nomades du désert déplacent leurs tentes et leurs petits troupeaux à la recherche d’ombre, d’eau et de gibier. Vivre dans cet environnement a appris à ces personnes où trouver des ressources à différents moments de l’année. Les nouveaux arrivants, par contre, doivent généralement s’en remettent à des guides locaux ou courir le risque de disparaître dans laisser de traces.

FLORE ET FAUNE

La plupart des plantes du désert sont robustes et résistantes, avec peu ou pas de feuilles. Bon nombre d’entre elles ont de petites épines pointues qui aident à protéger les plantes de la consommation. Les peaux des plantes ont tendance à être cireuses, ce qui leur permet de retenir plus facilement l’eau dans leurs troncs ou leurs bulbes, et leurs fleurs s’épanouissent même après la plus fine pluie, leur permettant de germer rapidement.

La vie animale dans les déserts est variée, bien que peu abondante. Partout dans le désert, des races d’oiseaux et de reptiles robustes occupent la plupart des niches écologiques, les mammifères ne se trouvant que dans les zones les plus hospitalières. La plupart des habitants du désert sont de petites créatures nocturnes, actives uniquement la nuit, au crépuscule où à l’aube pour éviter la punition du soleil. La majorité sont des fouisseurs se reposant dans des tunnels ou des cavernes naturelles. Les quelques grands animaux vivant ici sont souvent très rapides, avec de longues jambes et des pattes plates les empêchant de s’enfoncer dans le sable. Les animaux du désert ont souvent la peau et les poils légèrement colorés et leurs corps minces contiennent très peu de graisse. Ils ont rarement besoin de boire de l’eau, car ils tirent l’essentiel de leur nourriture.

PRINCIPAUX DÉSERTS DE L’IMMOREN OCCIDENTAL

Les trois plus importantes régions désertiques de l’Immoren occidental – le Désert de Jaspe [Bloodstone Desert], les Marches Sanglantes [Bloodstone Marches] et les Terres de Tempêtes [Stormlands] – sont décrites ci-dessous. Chaque section fournit des informations spécifiques sur la géographie, les dangers, la flore et la faune de ces régions en s’appuyant sur les informations générales sur le désert fourni ci-dessus.

DÉSERT DE JASPE

Presque aussi grand que tous les Royaumes d’Acier réunis. Le Désert Sanglant domine le tiers central d’Immoren et facilite la division est-ouest. Des vents en constante évolution remodèlent constamment ses vastes mers de grandes dunes ondoyantes, laissant derrière eux des étendues de roches mères. Des affleurements rocheux sont dispersés à travers le désert. La vie animale, en particulier les créatures ne pouvant creuser pour trouver de l’ombre, est plus abondante ici. Les tremblements de terre que le désert a connus au cours des siècles ont créé des fissures à travers cette terre rocailleuse, puisant l’eau par le bas pour former de petites oasis. Quelques sources naturelles parsèment cette région autrement aride, dont les eaux remontent à la surface sous l’effet d’une gigantesque pression souterraine.

L’immensité même du Désert Sanglant rend les généralités moins pertinentes. Plutôt qu’une unique zone cohérente, il comprend une douzaine de zones géographiques reliées entre elles, dont une grande partie demeure inexplorée. D’innombrables caractéristiques, peuplades, ruines et créatures inconnues – pourraient exister dans les coins inexplorés de cette vaste étendue.

L’immensité du Désert de Jaspe signifie aussi qu’il subit une grande variété de températures et de conditions météorologiques diurnes. Dans le sud, les températures sont si élevées pendant la journée qu’une peau non protégée peut rougir et cloquer en moins d’une heure. Les températures sont plus basses mais toujours dangereuses dans le septentrion, autour de l’Échine de Gorgandur [Spine of Gorgandur], légèrement refroidie par le vent soufflant depuis le sud des Montagnes Nyaloss [Nyaloss Mountains]. Dans le désert, les températures chutent rapidement la nuit. En bordure septentrional du Désert de Jaspe, il n’est pas rare qu’il y ait de légères couches de givre au sol le matin, bien qu’elles fondent rapidement lorsque le soleil se lève.

Les précipitations sont peu fréquentes, mais lorsque les tempêtes surviennent, elles arrosent de vastes de zones et créent souvent de soudaines intenses crues pouvant durer des heures. Même les tempêtes les moins violentes déposent suffisamment d’eau pour qu’elle perdure un jour ou deux avant de disparaître par évaporation et absorption.

LA MER D’AMERTUME

La Mer d’Amertume [Bitter Sea] et les montagnes qui l’entourent sont la caractéristique la plus importante du Désert de Jaspe. Les skorne ont bâti de nombreuses forteresses de ravitaillement au milieu des collines et des montagnes extérieures. Les montagnes des plus stables situées en périphérie de la Mer d’Amertume comprend de nombreuses régions abritées qui permettant aux skorne de récupérer avant de passer à l’étape suivante de leur traversée. La plupart des voyageurs évitent la Mer d’Amertume elle-même, une région surélevée d’eau saumâtre qui, autrefois, était une véritable mer intérieure mais qui est maintenant hostile à la vie. Une couche peu profonde d’eau s’accumule ici à la suite des eaux de ruissellement et des averses en montagne, et des milliers de geysers et de sources chaudes connectés produisent de la vapeur et évacuent l’eau surchauffée sous terre. Les eaux bouillonnantes de la Mer d’Amertume sont recouvertes d’une mince couche de sédiment, ce qui peut donner l’impression d’une solidité trompeuse. Ceux qui essaient de se promener dans ces régions vont probablement pénétrer dans le liquide surchauffé et subir un bref moment d’angoisse avant que leurs chairs cuisent. Dans d’autres zones, le liquide s’accumule dans des piscines chauffées moins dangereuses.

Les conditions météorologiques extrêmes dans de Désert de Jaspe peuvent être très dangereuses. Les tempêtes sont moins intenses à l’ouest mais souvent plus mortelles à l’est, en raison de la proximité de l’Abîme [Abyss] et de Terres des Tempêtes [Stormlands]. Les phénomènes météorologiques deviennent plus extrêmes, moins prévisibles et de plus en plus meurtriers à proximités des Terres des Tempêtes. Par conséquence, des vents persistants, des éclairs, de la pluie et du tonnerre marquent la bordure occidentale du désert.

Les tempêtes de sable sont plus courantes dans ce désert que dans les Marches Sanglantes [Bloodstone Marches] et elles durant souvent plusieurs heures, voire plusieurs jours. De telles tempêtes peuvent avoir une largeur allant jusqu’à 321,8688 kilomètres [200 milles] et une hauteur de 804,672 kilomètres [500 milles]. Les vents violents et constants récurent la peau et les yeux des personnes ne s’étant pas protégés contre eux, obscurcissant la vision, même dans des terrains relativement plats. Les cyclones qui apparaissent parfois ici sont un spectacle à voir, les plus grands ayant plus d’un 30,48 mètres [100 pieds] de diamètre et plus de 1'609,344 mètres [1 mille] de haut. Étant donné la nature imprévisible des conditions météorologiques ici, ces cyclones peuvent se maintenir pendant plus d’une heure et parcourir des dizaines de kilomètres avec le vent.

Naturellement, les animaux et les plantes ont du mal à s’établir ici et à survivre à long terme à l’extérieur d’oasis relativement abritées. Seuls ceux qui ont besoin de moins de nourriture et d’eau réussissent cet exploit. Les cactus, le chiendent et les acacias ne se trouvent, généralement, que dans les plaines caillouteuses ou à proximités de celles-ci, où les sables mouvants tiennent moins. Quelques endroits dans le désert, où les précipitations sont légèrement plus abondantes, contiennent de plus grandes zones de ces plantes, et ces régions abritent plus d’animaux que les vastes étendues de dunes de sables qui prévalent dans la majeure partie du désert.

Seuls les animaux les plus résistants peuvent survivre dans les parties les plus profondes du Désert de Jaspe. Les petits reptiles et les amphibiens sont relativement communs, mais ils creusent souvent des refuges et dorment pendant de longues périodes séparant les averses. Les rongeurs et les lièvres s’épanouissent dans les zones moins sablonneuses, mangeant la vie végétale plus abondante s’y trouvant. Les prédateurs, tels que les petits renards, se déplacent généralement d’un endroit à un autre, se déplaçant d’une zone à l’autre, foyers de petits herbivores, à la recherche de proies. Les oiseaux, les insectes, les araignées et les scorpions sont communs partout où l’on peut trouver une importante vie végétale et un sol fertile.

Les pyrotrolls [pire trolls], constricteurs rayés du Désert de Jaspe, farrow, et rois chauves-souris rasour [razorbat king] rodent en bordure du désert et maraudent près des Pics du Calice [Chalice Peaks] en son centre. La roche dure et sombre de ces montagnes a été érodée de manière complexe par les vents du désert et ses anfractuosités abritent de nombreux serpents et insectes. De robustes et épineux plants, assez résistants à de longues périodes sans précipitations, poussent parmi elles.

Les idriens sont parmi les rares peuples capables de s’aggriper à la vie dans le Jaspe. Leur vie et leur foyer sont généralement simples et ils protègent férocement leurs troupeaux, les sources d’eau et autres ressources. Bigrement insulaire, les idriens jouissent d’une certaine liberté loin des terres plus civilisées. Ils déplacent leurs tentes et leurs troupeaux d’un endroit à un autre selon des schémas réguliers, des siècles d’expériences leur ayant appris où ils pourraient trouver de la nourriture, de l’eau, un sol fertile et d’autres ressources. Selon la rumeur, certaines de ces tribus connaissent de petites zones fertiles dissimulées au fond du désert, et des murmures suggèrent qu’au moins une race est à l’aise au sein de la moitié orientale du désert – une petite peuplade appelée efaarti partageant de superficielles ressemblances avec les gobbers.

LE VILCORNU

S’élevant à plus de 6'437,376 kilomètres [4000 milles], le Vilcornu [Rotterhorn] pourrait bien être la plus haute montagne d’Immoren. Elle marque la frontière sud des Marches Sanglante [Bloodstone Marches] et sert de point de référence à des kilomètres à la ronde.

Les contreforts du Vilcornu forment leur propre environnement au milieu du désert environnant. Bien que les précipitations soient rares, plusieurs sources naturelles donnent naissance à de petites rivières se jetant dans des lacs entre les collines. Ces collines abritent une grande variété d’animaux, dont des chèvres de montagnes, des pumas, des aigles et des hiboux, ainsi qu’une variété d’herbivores, d’oiseaux et d’insectes. Au sommet de la montagne, le griffon du Vilcornu se niche das les fissures qui jalonnent les pentes.

Étant donné la taille du Vilcornu, il se situe en grande partie au-dessus de la cime des arbres. La pierre nue de la montagne est exposée au vent, qui l’érode. La chaleur du désert environnant empêche le pergélisol, bien que le sommet soit recouvert de neige durant quelque mois chaque hiver.

Au pied méridional de cette majestueuse montagne se dressent les Colonnes de Vilcornu [Pillars of Rotterhorn], une formation de huit massives colonnes en pierre noire. Il y a des milliers d’années, les membres du Cercle Orboros, alors naissant, ont érigé ces piliers pour exploiter les flux d’énergie naturelle convergeant vers la montagne. Chaque pilier mesure plus de 91,44 mètres [300 pieds] de haut et 9,144 mètres [30 pieds] de diamètre, un monument à technique du travail de la pierre des capes noires. Les Colonnes de Vilcornu ont été méticuleusement taillées dans le sombre substrat rocheux basaltique des Marches Sanglantes et ont été déplacées vers leur lieu de repos définitif. La formation est l’un des plus grands sites sacrés du Cercle et l’une de ses plus puissantes conjonctions de lignes de forces.

Au-delà des colonnes, les capes noires s’intéressent vivement aux perchoirs des griffons qu’ils protègent et qu’ils considèrent comme de précieuses sources de bêtes de guerre pour leur ordre. Le Cercle Orboros considère cette montagne comme son territoire et y a placé des douzaines de sylves [wolds] et autres gardiens pour protéger les colonnes et les perchoirs à griffons. Les petits groupes explorant cette montagne sont généralement ignorés tant qu’ils ne semblent pas menacer ces sites. Les fidèles du Dévoreur vivant dans les Marches Sanglantes et le Désert de Jaspe s’y rendent parfois pour des rites sacrés, par exemple ; ces visiteurs sont autorisés et même encouragées par le Cercle.
Citation de: Maître Yoda
Trop gentil tu seras, dans le côté obscur tu l'auras.

Si vous constatez des fautes d'orthographe et/ou de conjugaison, des phrases à remanier pour une meilleur compréhension.
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Re : Terres Sauvages de l'Immoren occidental
« Réponse #1 le: Hier à 14:57:06 »
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