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Nq Prime 1 - FoC - Le Corps des Pionniers
« le: 11 juin 2019 à 18:58:03 »
FORCES DU CYGNAR

LE CORPS DES PIONNIERS

par Matt Goetz & Douglas Seacat

Plus que toute autre force de combat, c’est le Corps des Pionniers qui représente la colonne vertébrale de l’Armée Cygnaréenne. Provenant principalement du peuple du peuple, les pionniers sont forgés par un entraînement basique en soldats de terrain durs à cuire, formés à affronter le pire, et toujours prêts à cracher à la face de la mort .Ils gardent la tête haute même en compagnie des troupes d’élite de leur nation, ayant gagné le respect de tout pour leur courage, leur ténacité et leur héroïsme. Les pionniers affrontent l’ennemi sur les lignes de front protégés par à peine plus que leurs fusils, leurs entraînement et un fin mur de fumée, qu’ils soient en train d’avancer pour s’emparer des positions vitales ou de se terrer entre des fortifications improvisées jusqu’à ce que des renforts arrivent. Leur devise est » premier au combat, dernier à se retirer » pour une raison.

On s’attend à ce que les pionniers endurent, sans se plaindre, des conditions hostiles, y compris le fait d’être enterré durant des jours sous la pluie et la boue, affamées, manquer de nourriture en raison de ligne de ravitaillement compromises, harcelés par d’incessants tir d’artillerie et confrontés à l’imminente menace d’être submergés et saigner à mort loin de chez eux. Tous les pionniers savent qu’ils doivent compter sur les hommes et les femmes à leur côté pour survivre. Pour rester en vie, il faut aussi que les pionniers répondent avec promptitude aux ordres de leur sergent et de leurs officiers supérieurs.

Une recrue pionnier ne tarde pas longtemps à s’aguerrir, car il ne demeure pas oisif même en temps de paix relatif. Les pionniers ne servent pas au sein de garnisons intérieures sécurisées, mais sont plutôt déployés pour protéger les frontières ravagées par la guerre et pour s’emparer du territoire ennemi. En temps de conflit, ce sont les dizaines de milliers de pionniers qui assument le fardeau de la sécurité du Cygnar contre la décadence de ses nombreux ennemis.

L’équipement est une extension vitale de chaque pionnier et ils connaissent tous les aspects de leurs équipements aussi bien que leur s propres mains et pieds. Les pionniers ont évolué au fil du temps, préservant leur fonction première tout en diversifiant leur expertise. Ils constituent désormais une armée bien au point et autonome au sein des forces armées cygnaréennes. Alors que l’infanterie pionnier de base est essentiellement une armée d’individus, capable d’accomplir une grande variété de rôles, elle est doublement redoutable lorsqu’elle combat en groupe. Ensemble, avec leurs compagnons d’arme, il n’y a aucun ennemi qu’ils ne peuvent pas attaquer. Parmi les rangs de pionniers se trouvent des fusiliers spécialisés, de furtifs commandos capables de missions secrètes, d’experts équipages d’artilleurs, d’indiscutables tireurs embusqués, d’expérimentés officiers et des warcaster formés pour optimiser leurs capacités naturelles par de sophistiquées tactiques.

ORIGINES

Les pionniers ont leurs origines dans le règne de Vinter Raelthorne II, lors de sa réforme de l’Armée Cygnaréenne. Le roi autorisa l’enrôlement forcé de prisonniers valides en un corps de soldats de première ligne qui seraient envoyés en premier au combat dans l’espoir d’atténuer les pertes subies par l’armée régulière lors d’engagement à haut risque. Les premiers groupes de soldats hétéroclites étaient un mélange de conscrits et de volontaires issus de prisonniers endurcis et de troupes en disgrâce avec peu d’espoir de recouvrer leur liberté. L’équipement qui leur a été remis était bon marché et mal adapté, choisi principalement pour éviter de grever la trésorerie. On leur a offert la possibilité d’obtenir un pardon complet grâce à un service méritoire, ce qui, dans ce cas, les obligerait à risquer une mort presque certaine au combat. Cet arrangement a offert une seconde chance à de nombreuses personnes qui, autrement, auraient dû faire face à une exécution certaine ou à une vie derrière les barreaux. L’expérience réussit au-delà des attentes, mais il faudra du temps avant que ces compagnies de prisonniers ne deviennent de véritables pionniers.

Les anciens détenus, initialement sélectionnés pour ce programme, ont suivi un entraînement intensif et brutal qui a permis de renforcer la discipline grâce à de constant exercice, à un conditionnement physique exténuant et sévères punitions pour toute transgression. Ce programme d’entraînement visait principalement à inculquer l’obéissance à des individus connus pour leur insubordination, mais il a également permis d’obtenir de robustes et efficaces soldats, prêts à affronter n’importe quoi sur le champ de bataille. Cela contrastait avec le corps de fusiliers régulier de Cygnar, qui avait suivi un entraînement relativement facile axé sur l’inculcation de la discipline militaire ordinaire et sur l’emploi approprié de leurs armes à feu. Bien que ces fusiliers aient été utiles dans l’ensemble, ils étaient loin de l’infanterie qualifiée pour laquelle le Cygnar serait finalement reconnu. L’entraînement, la robustesse et la détermination sans faille des prisonniers feraient toute la différence.

Les premières batailles livrées par ces hommes et ces femmes ont eu lieu de la frontière nord contre le Khador. Leurs sacrifices n’ont pas été marquants jusqu’à ce qu’une inattendue victoire fasse une durable impression. Une compagnie d’infanterie de conscrit avait été envoyée pour tenir un village éloigné près de Fellig – il s’agissait essentiellement d’une mission suicide, cas ces soldats étaient déployés directement sur le chemin d’une avancée khadoréenne. La seule attente était qu’ils ralentissent l’ennemi avant d’être débordés. Deux semaines plus tard, des rangers arrivèrent pour retrouver la ville toujours aux mains des conscrits survivants. Bien qu’à moitié mort de faim et à court de munitions, la compagnie avait repoussé de multiples assauts khadoréens, y compris un pénible raid nocturne. Les troupes avaient utilisés des pioches et des pilles prises à la population locale pour creuser un vaste réseau de tranchées et de bermes autour du village. Ces défenses ont été la clef de leur survie, tout comme une dernière courageuse et désespérée charge qui a forcé les khadoréens à se retirer. Ils ont stoppés l’avance et les pionniers sont nés.

Durant les années qui suivirent, les Corps des Pionniers devint un bras vital de l’Armée Cygnaréenne. Sous le règne de Vinter III, leur programme de recrutement s’est considérablement élargi pour permettre l’engagement de volontaires et de permettre aux officiers commissionnés de servir comme pionniers. Vinter IV, Leto et, plus récemment, le Roi Julius ont chacun agrandi le corps, et ils constituent désormais la majeure partie de l’infanterie du Cygnar.

Les pionniers ont prouvé leur valeur et leur utilité dans tous les conflits majeurs depuis leur création. L’estimation générale de leurs capacités a été considérablement renforcée lors des Invasions Scharde [Scharde Invasions] de 584 à 588 AR, qui ont impliqué des patrouilles côtières et d’éreintantes attaques sur les îles périphériques tenues par l’Empire de Cryx. Ces conflits ont révélé les faiblesses de la puissance de feu pue et concentrée représentée par les fusiliers [long gunners], ces soldats pouvaient être débordés, engagés et éliminés par des forces rapides cryxiennes. La tactique des pionniers s’est avéré décisive pour s’emparer et sécuriser les zones de débarquement et s’enfoncer plus profondément en territoire ennemi, en œuvrant aux côtés d’autres forces de l’Armée et de la Marine Cygnaréenne. Les pionniers ont également joué un rôle vital dans la Guerre Llaelaise [Llaelese War] et ses suites, ainsi que dans les multiples conflits controversés qui ont éclaté au sein du Bois d’Épines [Thornwood] en 607 – 610 AR. Ils ont également servi de manière compétente au début de la Guerre Caspia-Sul [Caspia-Sul War] ; bien que l’on se souvienne davantage de ce conflit pour les actes des Chevaliers-Tempête [Storm Knights], des centaines de braves pionniers ont également perdu la vie au cours des intenses combats d’une rue à l’autre.

Pour rejoindre les pionniers, il a fallu, pendant plusieurs décennies, passer un examen physique ardu qui ne permettait qu’à des soldats exceptionnellement grands, forts et aptes à supporter l’entraînement brutal à venir. Ces dernières années, toutefois, l’accent a été mis sur le conditionnement physique d’un plus grand nombre de soldats à un niveau similaire. Les futurs pionniers sont censés être physiquement robustes, mais n’ont pas besoin d’être à la cime de leurs prouesses physiques pour rejoindre les rangs, tant qu’ils peuvent atteindre des performances suffisantes avec la formation. Un éventail plus vaste de tailles acceptables a permis au corps d’être plus inclusif, permettant ainsi à davantage de femme d’être volontaire et de servir avec succès.

Leur équipement a été amélioré et normalisé au fil des ans, mais il demeure peu onéreux et robuste, évitant la délicate mékanique. Les pionniers modernes ont été répartis en vastes mais distinctifs rôles, chacun ayant son propre objectif. Quel que soit leur rôle au sein de l’organisation, chaque pionnier doit être un soldat polyvalent et accompli, capable de penser de manière indépendante et de s’adapter à de multiples tâches.

FORMATION

Les pionniers ont l’un des programmes de formation des plus rigoureux de l’infanterie de ligne des Royaumes d’Acier ; leur formation est poussée même selon les normes cygnaréenne. Les recrues sont envoyées sur l’un des nombreux terrains d’entraînement pour un programme accéléré de douze semaines. Chaque duché abrite au moins un de ces terrains d’entraînement, généralement rattaché à une importante fortification. Celles de Port Bourne [Point Bourne] et de PontdePierre [Stonebridge] dans le Midlund occidental, de Haute-Muraille [Highgate] dans le Sudpoint [Southpoint], Nordgarde [Northguard] dans le Nord-forêt [Northforest] et Mur-Levant [Eastwall] dans le Caspia sont les plus vastes et les plus prestigieuses. D’amicales rivalités existent entre les différents camps d’entraînement et au sein des unités s’entraînant sur un même site. Le corps encourage une telle émulation comme moyen de pousser les recrues à se surpasser.

En tant qu’institution, le Corps des Pionniers accorde une grande importance à l’expérience du combat. Plus que dans tout autre branche de l’Armée Cygnaréenne, les officiers sont promus de l’intérieur après avoir gravi les rangs de sous-officiers. Ceux qui le font doivent encore suivre un court mais intensif cours, que ce soit à Port Bourne [Point Bourne] ou à la branche caspienne de l’Académie Stratégique [Strategic Academy], en fonction du lieu où ils seront probablement postés à la réception de leurs commissions. Pour les pionniers, la formation de l’Académie Stratégique [Strategic Academy] est moins axée sur des sujets tels que l’histoire ou la philosophie que sur le leadership, la tactique et la planification militaire. Il n’est pas rare que les personnes ayant été promus officiers après avoir été sergents reportent totalement leur présence à l’Académie Stratégique [Strategic Academy], à condition qu’ils fassent preuve d’une compétence démontrée par leur service sur le terrain. Ce la signifie que les officiers pionniers nouvellement recrutés sont souvent moins instruits que ceux des autres branches, mais sont aussi plus susceptibles d’avoir une inestimable expérience sur le terrain et une connaissance de première main de la vie sur le champ de bataille.

L’entraînement de base du pionnier est une combinaison de développement de la force, de tactique fondamentale et d’adresse au tir, ainsi qu’une ingénierie de combat conçue pour enseigner à chaque recrue les bases de la réalisation de tranchées. Ce régime est renforcé par d’intenses exercices développés pour améliorer l’endurance physique et mentale. Les instructeurs poussent les recrues avec une continuelle routine de longues marches, de courses et de travaux physiques pénibles, tels que déplacer de la terre et des cailloux. Le but est de transformer même la plus maigre des recrues en une machine à tuer endurcie.

L’entraînement sur le terrain comprend des exercices de tir à la carabine sous la contrainte et l’enseignement du combat au corps à corps avec le couteau de tranchée et la baïonnette. Les recrues faisant preuve d’une aptitude spéciale au tir peuvent recevoir une formation supplémentaire de tireur d’élite, d’artilleur ou mitrailleurs, tandis que ceux ayant des prouesses physiques exceptionnelles et des notes élevées en compétences sur le terrain et en mêlée peuvent être pris en considération pour rejoindre les commandos d’élite. Les pionniers dotés d’aptitudes techniques et d’une perspicacité d’esprit supérieure à la moyenne pourraient être proposés à des rôles d’ingénieur de combat. Ces spécialisations impliquent chacune une formation plus approfondie et plus axée. Les recrues trollkin et ogrun sont susceptibles d’être sélectionnées pour des rôles spéciaux support d’armes, qui nécessitent également une formation spécialisée.

Les recrues s’entraînent avec tout le nécessaire de combat, sans exception pour les malades et les blessés légers. Ils sont souvent privés de sommeil, s’exercent par mauvais temps et forcés de s’entraîner durant de longues périodes sans repos ni provisions. Par le passé, les décès liés à l’entraînement n’étaient pas rares, en particulier au début lorsque les pionniers étaient des conscrits pénaux. Bien que de telles pertes soient rares à l’ère moderne grâce à la vigilance des sergents instructeurs, des rumeurs persistent pour terrifier les nouvelles recrues.

Les recrues sont réparties en escouades distinctes pendant la durée de la formation pour encourager le travail d’équipe et d’éliminer les candidats les moins qualifiés. Une escouade d’entraînement est évaluée en fonction de la fonction de son membre le moins performant. Les recrues doivent travailler ensemble pour améliorer le maillon faible ; à défaut, ces personnes sont obligées d’abandonner sous la pression de leurs pairs. Les soldats qui quittent leur formation sont encouragés à être mutées au sein d’autres branches de l’armée, y compris des rôles de soutien essentiels sans lesquels l’armée ne peut pas fonctionner. Les mutés sont ni dédaignés ni découragés par leurs anciennes escouades ou instructeurs. En premier lieu, le Corps des Pionniers reconnaît et respecte plutôt l’élan patriotique les ayant poussés à s’enrôler.

LES GOBBERS ET LE CORPS

Aucun gobber n’est actuellement pionnier, car il lui manque certains attributs physiques requis – notamment la taille et le poids. Cependant, de nombreux gobbers servent le Corps des Pionniers dans un rôle de soutien autres que le combat. Les gobbers patriotiques sont encouragés à aider les pionniers en tant que cuisiniers, mékanicien, ou commis aux approvisionnements de l’armée, en particulier dans le rôle lié aux munitions. Les gobbers sont reconnus depuis longtemps pour les inestimables aptitudes à emballer à la main des munitions et d’autres aspects de l’assemblage de munitions. Pour répondre aux exigences d’une guerre active, l’Armée Cygnaréenne utilise des caravanes d’usines de munitions mobiles qui peuvent camper relativement près des lignes de front et aider à réapprovisionner, les compagnies engagées, en munitions et grenades.

TACTIQUES

La doctrine tactique fondamentale des pionniers a longtemps été de capturer et de tenir un terrain clé. Face à l’évolution de la guerre et du rôle du Corps des Pionniers dans l’armée, de nouvelles tactiques sont constamment éprouvées. Les pionniers constituent la colonne vertébrale de l’infanterie du Cygnar et sont prêts à s’adapter aux besoins en constante évolution de la guerre.
À l’aube d’un conflit, une compagnie de pionniers prend le contrôle d’une position stratégique et entreprend de creuser des fortifications de terrassement et agrandit sa ligne de tranchée pour y rencontrer celles d’autres compagnies. Ensemble, ils tiennent la ligne contre l’ennemi assez longtemps pour que toute la force de l’armée cygnaréenne puisse agir.

Une fois que les pionniers ont établi une tête de pont, ils commencent à faire avancer la ligne, revendiquant un nouveau terrain pour creuser et prolonger les lignes existantes. Alterner entre des actions défensives et de puissantes offensives permet au corps de dominer le champ de bataille. Même si la majorité d’une compagnie de pionniers peut avancer vers une nouvelle position, il se peut qu’une poignée puisse être laissée derrière. Un petit nombre de pionniers armés de mitrailleuses ou de canons, soutenus par des tireurs embusqués et protégés par des barbelés, peuvent causer de considérables dégâts aux ennemis qui tentent de flanquer l’attaque principale.

Au cours d’une progression, des spécialistes tels que les commandos appuyés par des nettoyeurs de tranchées [trench buster] ogrun cibleront les positions ennemies, en les débarrassant des soldats pour les revendiquer à leur tour. Si l’ennemi ne dispose de tels positions ou si les forces amies sont insuffisantes pour les maintenir sous contrôle une fois capturées, des commandos seront envoyés attaquer des ressources stratégiques clés telles que des positions d’artillerie, des dépôts de charbon, des convois d’approvisionnements et des entrepôts de réparation de warjack. Les biens ennemis qui ne peuvent être tenus et revendiquer sont détruits.

Au fur et à mesure que la bataille progresse, les pionniers sécurisent davantage leurs positions avec des éléments de soutien fixes tels que des mitrailleuses et des groupes de canons et, lorsqu’ils sont tactiquement viables, ils débutent la construction de fortifications plus permanentes. Les tranchées protégeant de vitales ressources telles que Port Bourne [Point Bourne] et Nordgarde [Northguard] sont parsemées de blockhaus défensifs, où les pionniers stationnés durant de longues périodes peuvent résister aux assauts de l’ennemi. Construits sous la supervision d’ingénieurs de combat durant les accalmies, les blockhaus permettent aux pionniers de conservé le contrôle de leurs ressources clés et à créer de mortels goulots d’étranglement où l’ennemi est piégé dans des champs de tir se chevauchant. Au fil du temps, ces bunkers ont été intégrés au plus vastes réseau d’approvisionnements de l’Armée Cygnaréenne et constituent une chaînes de positions lourdement défendues atteignant les lignes de front.

De nos jours, la doctrine tactique des pionniers est en train de graduellement s’affiner pour répondre aux besoins militaires du Cygnar. D’autres commandos sont formés pour appuyer des offensives plus importantes, et le choix de former des pionniers en tant que fusiliers spécialisés fournit aux forces de soutien du corps un appui-feu suffisant pour être autonomes, libérés de la dépendance des autres branches de service. Ce changement de doctrine est en partie imputable à certains leaders clés tels que le notoirement agressif Commandant Anson Hitch, qui prône une rapide et impitoyable approche pour écraser l’ennemi.

TRANCHÉES & EMPLACEMENTS DÉFENSIFS

La saleté et la gadoue sont le foyer des pionniers. La création de fortifications en terre est le cœur de leur fonction et constitue l’une des premières choses que l’on inculque chez les nouvelles recrues. Toute personne incapable de supporter le stress d’une excavation lourde ne peut être un pionnier. Les premières tranchées ne valaient guère mieux que des fossés protégés par un mur de terre, mais au fur et à mesure que le corps se développait et que la valeur des fortifications se manifestait au fil des batailles, une expérience davantage perfectionnée du génie du terrassement apparut pour créer des tranchées plus perfectionnées.

Les pionniers œuvrent de concerts pour établir leurs tranchées. Dans des conditions idéales, des compagnies entières qui creusent ensemble peuvent creuser près de trois cents verges de tranchée en une seule journée, avec un seul peloton consacrés à la création de vingt verges de tranchée chacune. Pourtant, les pionniers doivent souvent creuser sous le feu de l’ennemi. Pour ce faire, la stratégie consiste à former des escouades de deux personnes qui, comme le disent les pionniers, « creusent leur propre tombe ». En alternance selon les besoins, l’un des soldats sert de couvre-feu tandis que l’autre creuse un trou individuel peu profond ensuite élargi en une tranchée plus profonde. Une fois la profondeur requise atteinte, chaque équipe s’élance pour se connecter à celle qui lui est la plus proche. Lorsqu’une escouade établit une ligne, elle œuvre alors pour se connecter aux deux escouades les plus proches et continue à creuser jusqu’à ce que les pionniers établissent une réseau fortifiés. Le processus de creusement est grandement facilité par des warjacks tels que le Grenadier, qui peuvent facilement accomplir la tâche élémentaire d’excaver la terre. Les Grenadiers peuvent excaver un sol compact beaucoup plus rapidement que n’importe quel soldat et peuvent facilement ôter les gros rochers, permettant ainsi aux pionniers de simplement creuser la ligne derrière eux.

Une tranchée, une fois établie, est soumise à un constant processus d’expansion, de renforcement et d’amélioration. Les ingénieurs de combat renforcent les tranchées au besoin pour empêcher les murs de s’effondrer. Ils construisent à la fois le parapet, qui est un mur de terre ou de sacs de sable faisant face à l’ennemi, et le parados, un mur similaire à l’arrière pour se protéger des fragments d’obus tombant à l’arrière de la tranchée. Dans la mesure du possible, les ingénieurs déroulent des barbelés en avant de la ligne de front et établissent des positions de tirs pour les équipes de mitrailleuses et de canons.

Tandis que les ingénieurs travaillent, des équipes de terrassiers étendent les lignes en direction du territoire sous contrôle afin d’établir une deuxième ligne et éventuellement une troisième ligne. La première tranchée, ou ligne de front, est une série de travées de tir reliées par des couloirs en zigzag ou brisés qui atténuent le souffle d’un obus tombant dans la tranchée et empêche les ennemis, dans les tranchées, d’avoir une ligne de feu dégagées. De plus petits tunnels, appelés sapes, s’étendent vers l’avant depuis la ligne de front jusqu’au no man’s land situé entre les tranchées du Cygnar et la position ennemie. Ces sapes servent de lieux de rassemblement pour les petites escouades de commandos avant un assaut, de postes d’écoute et de protection pour les tirs embusqués et les chauffeurs [stokers] de ‘jacks.

Derrière la première ligne est situé une longue tranchée de soutien. La tranchée de soutien constitue une seconde ligne de défense si l’ennemi envahit la ligne de front. Elle contient le ravitaillement et les stocks de munitions, les postes de premiers secours et le mess. Les blockhaus sont souvent construits sur la tranchée de soutien, permettant ainsi de fournir des fenêtres de tir blindées et un tir de soutien dans le cas où l’ennemi envahit la ligne de front.

La dernière ligne de tranchées est la ligne de réserve. La ligne de réserve est un point de rassemblement pour les renforts à une distance de sécurité de la ligne de front. Elle abrite des soldats envoyés à l’arrière après de longs affrontements ou ayant subi de graves blessures. La ligne de réserve héberge également la structure de commandement d’un déploiement, en plus d’abriter souvent de l’artillerie lourde, des entrepôts de réparation de warjacks et d’autres ressources trop précieuses pour être conservés sur les premières lignes

L’un de ces ressources est la communication – souvent sous la forme de rapides messagers pouvant transmettre les ordres d’un officier aux troupes. Des sapes de communications relient les trois lignes pour permettre de se mouvoir à l’abri des tirs ennemis. Ces voies de communication sont souvent construites de manières sinueuses pour empêcher à une unité ennemi de se déplacer rapidement des lignes de front vers l’arrière. Ces tranchées peuvent rapidement devenir un labyrinthe déconcertant pour ceux qui n’y vivent pas au jour le jour.

Chaque ligne de tranchées est parsemée de nombreuses tranchées-abris. Près du front, ce sont souvent des trous consolidés au sein des murs de la tranchée où les soldats peuvent s’abriter des tirs de bombarde ou de mortier et dormir dans un confort relatif. Plus en arrière, cependant, il peut s’agir de pièces souterraines assez élaborées. Parfois, comme dans les défenses autour de Port Bourne [Point Bourne], Nordgarde [Northguard] et Fort Falk, ces tranchées-abris sont même renforcées de béton et être composées de plusieurs niveaux. Les magasins de munitions sont souvent installés dans ces chambres les plus profondes pour des raisons de sécurité et de protection contre d’éventuelles involontaires explosions.

Ces tranchées abritent des pionniers pendant des semaines voir des mois. Au fil du temps, elles sont été adaptées pour répondre aux goûts et aux besoins personnels des hommes y résidant. Les pionniers ont l’habitude de nommer leurs réseaux de tranchées, souvent avec de noms simples, tels que « Nouvelle Caspia [New Caspia] », ou « Château Raelthorn [Castle Raelthorne] ». Une tradition courante veut que le major de bataillon envoie un panneau de bois gravé du nom du réseau de tranchée au commandant, pour qu’il l’accroche fièrement au-dessus de sa propre tranchée-abri.

VIE D’UN PIONNIER

En temps de guerre, la vie au quotidien d’un pionnier est une alternance d’exaltation au combat, de stoïque misère et d’un abrutissant ennui. Ces soldats vivant durant des semaines dans de boueuses tranchées, mangeant une pitance détrempée et buvant un rhum coupé, parfois en subissant un constant barrage de tirs d’artillerie et de tirs ennemis. Lorsqu’ils ne se font pas tirer dessus, on s’attend à ce qu’ils accomplissent un éreintant et sans fin travail d’amélioration de leurs défenses, tout en maintenant la discipline militaire. Pourtant, au milieu des hurlements d’obus volent au-dessus de leur tête, des bottes gorgées d’eau par en dessous, et de la constante peur et faim, la fierté règne également. Les pionniers sur les lignes de front sont endurcis par cette vie et certains en viennent à l’embrasser, savourant les petits plaisirs et développant un indissoluble lien avec leurs frères d’armes.

Le service sous le feu en première ligne n’était pas conçu pour durer longtemps, et les officiers supérieurs s’efforcent d’assurer al rotation des soldats fatigués et de les remplacer par des soldats frais lorsque cela est possible. Les personnes retirées des lignes de front peuvent être placés dans l’une des nombreuses villes et fortifications du Cygnar, où elles effectuent des patrouilles de routine et participent à la construction et à la maintenance des structures défensives. Pendant la campagne, les pionniers montent sur des fronts actifs pour établir des forteresses et défendre le terrain. Bien que les bataillons de pionniers soient censés être remplacés régulièrement afin prévenir toute fatigue au combat, ils doivent être prêts à maintenir leurs positions aussi longtemps que la situation l’exige, souvent avec un approvisionnement limité en équipements, en relèves ou renforts. Il arrive parfois que les commandants comptent sur les compagnies de vétérans pour rester au-delà des limites ordinaires tout en repliant des soldats moins expérimentés pour se requinquer le moral. Cela est aussi une source de fierté, en particulier, au sein de compagnies telles que la 95ème Compagnie de Pionner [95th Trencher Compagny], également connue sous le nom de Fossoyeurs de Nordgarde [Northguard Gravediggers]. Les soldats de cette compagnie ne s’attendent pas à un répit à moins de prendre une balle et de se faire transporter sur une civière.

Sur le front, les soldats ont tendance à avoir une routine bien établie. Le sommeil se fait par courtes périodes, souvent quatre heures d’affilée, et tout petit-déjeuner ou café doit être rapidement pris et avalé. Après l’inspection du matin, chaque pionnier est affecté à la défense de la position avancée, l’extension du réseau de tranchées, au remplissage des sacs de sable ou à l’entretien de l’armement du bataillon. Durant les quelques heures de temps libre dont disposent les pionniers chaque jour, ils sont susceptibles d’écrire des lettres, d’échanger des histoires, de jouer et d’autres semblables divertissements. Souvent, les membres des différents escouades jouent des biens personnels, les rations de rhum ou les cigares des uns et des autres plutôt que pour de l’argent. Sur les lignes de fronts, un tels réconforts vaut bien plus que de l’or. Les joueurs qualifiés sont des héros parmi leurs propres unités, dans la mesure où ils peuvent acquérir le matériel tant désiré par leurs camarades. De sévères peines sont prévues pour les officiers jouant avec des hommes enrôlés, bien que cette interdiction soit souvent négligées lors de longues campagnes.

Le rôle des pionniers de première ligne les place souvent dans des conditions pénibles, ils doivent endurer avec à peine plus que le matériel qu’ils emportent avec eux, où qu’ils aillent. Lorsque les chaînes d’approvisionnements fonctionnent comme elles le devraient, les pionniers reçoivent une part relativement généreuse des rations par rapport aux autres unités en raison du travail physique pénible qui leur est demandé. Cependant, les chaînes d’approvisionnements sont souvent interrompues en temps de guerre et chaque pionnier est prêt à improviser ses repas ou se priver de nourriture. Les vétérans avisés mettent souvent de côté des rations supplémentaires, ainsi que des friandises ne se gâtant pas, en cas d’urgence.

La perturbation des lignes d’approvisionnements peut également affecter d’autres nécessités. À tout moment, un certain pourcentage d’une compagnie aura des bottes trouées et des chaussettes usées ou même manquantes. Lorsque les soldats sont en mouvement ou occupent des positions éloignées durant de longues périodes, tout ce qu’ils possèdent est disparate et réparé. Certains pionniers « donneront » une paire de bottes confortables ou un manteau chaud à un compagnon d’escadron en cas de décès, mais sinon, ces biens sont sacro-saints et le corps a pour stricte politique de renvoyer l’équipement du mort par respect pour lui. Le vol des biens d’un autre pionnier est presque inconnu, bien que cette courtoisie ne s’étende pas toujours aux membres tombés au champ d’honneur des autres services.

Conscients de l’importance du petit confort, les sergents fourrier établissent souvent des contacts avec les habitants d’une région pour obtenir les biens dont ils ont besoin, y compris des articles de luxe spécifiques à distribuer aux hommes à intervalles réguliers pour le moral. Des articles tels que des boîtes d’allumettes fiables, des contenants à l’épreuve des intempéries pour stocker le courrier personnel et des instruments d’écritures sont très prisés. La correspondance est importante pour le corps. Tout le monde n’est pas capable d’écrire à sa famille ou de lire des lettres d’êtres chers, aussi les pelotons se rassemblent souvent la nuit pour écouter leurs lettres lues à voix haute, et ceux qui savent écrire sont chargés de rédiger des messages au nom de leur camarades soldats. Les officiers du Service de Renseignement Cygnaréen [Cygnaran Reconnaissance Service] filtrent les lettres en provenance et à destination du front, et certaines phrases ou même des passages entiers peuvent être censurés si elles contiennent des détails sur l’heure et le lieu qui pourraient mettre la compagnie en danger si elles étaient interceptées.

Au fur et à mesure que les pionniers s’enfoncent plus profondément en territoire ennemi, ils peuvent abandonner les positions défensives bâties aux membres des autres services qui suivent leur progression. Les positions des pionniers les plus fortifiées pourraient servir de postes de commandement sur le terrain pour les commandants ayant besoin d’être au plus près de l’action mais en retrait du front. Dans de tels cas, les pionniers laissent souvent derrière eux des traces de leur passage à découvrir par leurs camarades soldats, sous la forme de graffitis moqueurs gravés dans les murs des tranchées ou de petites farces tels des charges de fumées inoffensives fixées aux portes des latrines. Les officiers expérimentés savent que ces actes de « vandalismes » servent de soupape pour le stress au combat et sont prêts à les ignorer.

Le stress constant de la vie sur le front conduit à un puissant esprit de corps. Les liens durables sont communs, significatifs et consolidés par des surnoms, des tatouages d’emblèmes de compagnie, etc. Les pionniers se considèrent comme les meilleures et les plus robustes troupes de l’armée cygnaréenne – un point qu’il est difficile de contester. Une fois hors du champ de bataille, cependant, de nombreux pionniers sont connus pour rapporter la guerre chez eux, devenant aigris et prompts à la violence. Le corps garde un œil sur les vétérans après qu’ils eurent quittés le service et les encourage à mettre leur expérience à profit, souvent en tant que membre de milices locales ou guets de la ville. De nombreux pionniers à la retraite sont prêts à prendre leur responsabilité si nécessaire et les compagnies de ces « réserves de vétérans » ont été rappelés à plusieurs reprises, notamment au cours de la récente guerre civile.

Quiconque survivant à une période d’enrôlement fait partie de la grande fraternité des pionniers, qui s’étend bien au-delà du champ de bataille. Les différences régionales et sociales sont effacées par les difficultés qu’ils endurent. Les membres de l’escadron prennent sur eux de s’assurer que les plaques d’identité et les décorations des tombés au combat soient rendus à leurs familles, accompagnées de toutes les lettres non envoyées. Les familles des anciens combattants bénéficient du soutien total des pionniers en ces temps difficiles et rares sont les anciens pionniers qui soient inhumés sans qu’un effectif complet des membres de leur bataillon ne leur présente ses respects sur la tombe. Il est de tradition parmi de nombreux pionniers que l’ancienne unité du vétéran creuse sa tombe pour lui, souvent avec la pelle du défunt.

UNITÉS DES PIONNIERS

INFANTERIE PIONNIER

Les hommes et les femmes de l’infanterie pionnier constituent le noyau dur des soldats enrôlés par l’Armée Cygnaréenne. Ils sont à l’avant-garde de la plupart des progressions cygnaréenne et on s’attend à ce qu’ils s’emparent du terrain ennemi puis le défendent. Postés à travers des tentaculaires lignes de tranchées et des emplacements creusés à la hâte, ils endurent le feu ennemi tout en laissant le temps nécessaire au reste de l’armée d’arriver et de consolider ses acquis.

L’arme standard du pionnier est un fusil militaire lourd avec une baïonnette, complétée par des grenades fumigènes pour masquer l’avancée des soldats. Armurés d’un cuir durci renforcé d’acier, ils sont bien protégés des éclats d’obus d’artillerie, mais comptent sur des fortifications improvisées pour survivre aux tirs directs de l’ennemi. Les pionniers montent au combat chargé de lourds sacs contenant le reste de leur équipement, qui comprend un nécessaire de couchage, une pelle-pioche, des rations de campagne, des munitions supplémentaires et d’autres fournitures.

L’infanterie pionnier représente la majorité des corps et ses origines remontent aux premiers prisonniers conscrits. Dans l’armée moderne, il s’agit d’une tradition respectée qui compte d’innombrables héros décorés dans leurs rangs – ainsi que parmi la liste d’honneur des personnes tombées au combat. Bien que certains conditions d’accession aient été assouplies ces dernières années pour accroître leur effectif, leur exténuant entraînement fait de chaque pionnier un robuste et résistant soldat.

La plupart des pionniers entament leur service au sein de l’infanterie ou parmi les fusiliers, et ceux qui se distinguent peuvent recevoir une formation additionnelle pour des fonctions particulières. Les soldats faisant preuve d’une habilité supérieure avec un fusil peuvent chercher à se qualifier en tant que tireurs embusqués, recevant un fusil à lunette de haute qualité. Les unités d’infanterie pionnier sont soutenues par des grenadiers équipés de grenades explosives propulsées par un fusil, conçues pour briser les rangs serrés d’ennemis.



COMMANDO PIONNIER

Les commandos pionniers servent de spécialistes des opérations secrètes, entraînés à se déplacer sans être vus tout en se rapprochant de l’ennemi pour le tuer. Affûté par des années de guerre dans certains des plus brutaux combats de tous les Royaumes d’Acier, ces « meilleurs des meilleurs » se distinguent par un intense entraînement spécial dans divers compétences avancées, notamment l’infiltration, les actions secrètes et le combat au couteau. Ils sont instruits à la fois par des commandos éminent et par des instructeurs chevronnés du SRC [CRS], et les normes pour rejoindre les commandos pionniers sont considérablement plus strictes que pour l’infanterie régulière, exigeant des recrues une endurance, des réflexes et une capacité de pragmatisme impitoyable. Apte à étudier les terrain et à utiliser au mieux leur environnement, les commandos sont entraînés pour être davantage axés sur la mission qu’à une obéissance inflexible et bénéficient d’une considérable discrétion opérationnelle.

Les commandos pionniers peuvent être appelés à opérer derrière les lignes ennemies et sont aptes à neutraliser les menaces avancées, qu’il s’agisse de ramper à travers un no man’s land pour éliminer les sentinelles ennemies ou surgir de nulle part pour éliminer des unités dans des positions clés. Ils peuvent même nettoyer d’importantes fortifications grâce à des attaques coordonnées à la grenade, semant le chaos parmi les batteries d’artillerie, les postes de commandements avancés et d’autres positions critiques. D’autres fois, une escouade peut passer des semaines en territoire ennemi, où elle perturbe les trains de ravitaillement, sabote les voies ferrées et, de manière générale, détruit le moral et la logistique de l’ennemi.



Tous les commandos sont formés au maniement du couteau, de la carabine et des grenades, ainsi que des puissants fusils à mitraille. Lors d’une opération donnée, une partie de ces soldats sera équipée de ces armes lourdes, particulièrement utiles pour attaquer des ennemis retranchés. Dans un effort synchronisé, la majeure partie des commandos envahira la position et abattra les sentinelles de près tandis que les soudards [sattergunners] aspergeront les concentrations ennemies. Les explosions de mitrailles sont extrêmement meurtrières dans des espaces si étroits, laissant peu de survivants.



FUSILIER PIONNIER

Depuis la Rébellion, la Cygnar a déployé des fusiliers comme une partie vitales de ces armées. L’efficacité de ces forces n’a accru qu’avec le développement du longs fusils à répétition perfectionnés, qui reposent sur des roues à munitions rotatives rechargeables pour une cadence de tir nettement supérieure. Durant des décennies, les fusiliers ont été l’un des deux principaux services d’infanterie de Cygnar et ont combattu aux côtés de leurs homologues pionniers.

Aujourd’hui, cependant, le temps des fusiliers en tant que force d’infanterie indépendante touche à sa fin. Depuis que Julius est devenu u roi, il a été décidé que les fusiliers traditionnels pourraient bénéficier d’une formation aux côtés des pionniers. De nouvelles compagnies de fusiliers nouvellement équipées ont été établies au sein du Corps des Pionniers. Bien que les fusiliers reçoivent l’habituel entraînement au combat au couteau et en survie, leur équipement reflète le poids supplémentaire de leur arme principale et des ses munitions, et ils ne sont pas équipés de grenades, de pelles et de certains autres articles de l’équipement standard. En conséquence, au combat ces soldats sacrifient une certaine flexibilité afin de fournir une puissance de feu soutenue et concentrée.



SOUTIEN, ARTILLERIE & ARMES SPÉCIALES DES PIONNIERS

Bien que la plupart des pionniers jouent l’un des principaux rôles de l’infanterie, nombre d’entre eux jouent divers rôles de soutien. Ce soutien inclut leurs propres ingénieurs de combat, qui entretiennent tous les warjacks attachés à leurs pelotons et aident à coordonner la construction de structures de défenses plus complexes, telles que des blockhaus.



Les canons légers et les mitrailleuses fournissent un important appui-feu afin de faciliter l’avancée des compagnies de pionniers en territoire ennemi et pour aider à tenir leurs positions contre les assauts ennemis. Les mitrailleuses sont employées par des deux équipiers – un tireur et un chargeur l’approvisionnant en plomb – tandis que les canons nécessitent trois équipiers. Dans un équipe donnée, tous les membres doivent être capables d’assumer tous les rôles et assument fréquemment des responsabilités. Ces équipes de feu œuvrent en étroite collaboration pour positionner leur artillerie là où on leur en donne l’ordre, fournissant ainsi une puissance de feu précisément là où elle est la plus nécessaire et pour empêcher la prise ou la destruction de ces précieux atouts.





La grande majorité des pionniers sont des humains, mais un petit nombre de trollkin et d’ogrun cygnaréens patriotiques servent également parmi eux. De plus en plus, l’armée a développé des équipements sur mesure adaptés aux qualités uniques de ces races, leurs permettant de mieux se battre et soutenir leurs pairs.

Les ogrun sont d’idéales nettoyeurs de tranchées, des spécialistes équipés d’armes et armures lourdes qui surchargeraient rapidement la plupart des humains. Semblable à l’artillerie blindée mobile, les nettoyeurs de tranchées couvrent l’avancée des autres pionniers sur le terrain.

Avec des boucliers aussi lourds que larges et des lance-grenades suffisamment puissant pour disloquer une épaule humaine, ces courageuses âmes traversent le no man’s land sous le déluge des tirs pour masquer la vue de l’ennemi à l’aide de bombes fumigènes explosives.



Les trollkin possèdent de nombreux traits en faisant des pionniers idéaux, en particulier leur légendaire endurance et leur résistance au blessures. Les pionniers humains nécessitent un conditionnement intensif et une exercice régulier intense pour atteindre le niveau de condition physique que possède les trollkin sans aucun effort. Être plus grand et plus fort aide également le trollkin à porter des armes à feu qui, autrement, seraient encombrantes et difficiles à repositionner sur le terrain, telles que le fusil en forme de canon utilisé par me tireur d’une équipe de pionnier express. À l’origine, cette arme a été développé pour chasser l'énorme bison Raevhen et il était traditionnellement tiré depuis une position fixe, mais les trollkin ne la trouve pas plus lourde qu’un gros fusil. Pour une efficacité maximale, les tireurs de l’équipe express s’appuient sur leurs partenaires de d’observation, des spécialistes formés à la mesure des vents et au repérage à distance des cibles vitales.



Tous les pionniers ne se tiennent pas sur deux jambes. Parmi les « armes spéciales » les plus appréciées pouvant être attachée à un peloton figure un chien de patrouille bien entraîné. Ces soldats canins suivent leur propre rigoureux entraînement et assistent l’infanterie pionnier de plusieurs façons, leurs apportant leurs sens aiguisés et leur loyauté à une unité. Très apprécié pour sa vivacité pour leur vigilance, ces chiens sont également plus que capables de défendre leurs maîtres humains en harcelant l’ennemi et même en l’égorgeant au besoin. Les pionniers ont utilisé avec succès plusieurs races, les dresseurs privilégiant l’intelligence, la réactivité, la conscience de l’environnement et un tempérament calme sous la pression.


« Modifié: 15 juillet 2019 à 17:59:21 par elric »
Citation de: Maître Yoda
Trop gentil tu seras, dans le côté obscur tu l'auras.

Si vous constatez des fautes d'orthographe et/ou de conjugaison, des phrases à remanier pour une meilleur compréhension.
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Re : Nq Prime 1 - FoC - Le Corps des Pionniers
« Réponse #1 le: 08 juillet 2019 à 15:28:53 »
HÉROS DES PIONNIERS

COLONEL MARKUS « SIÈGE » BRISBANE

Il est le warcaster que les pionniers appellent volontiers le leur. Le Colonel Markus Brisbane est le plus décoré et le plus respecté des mages de combat vétérans du Cygnar, un pur soldat de bout en bout. Il n’a jamais reculé devant le danger ou les responsabilités et a acquis une réputation de pragmatisme et de dévouement absolu à l’armée.

RENSEIGNEMENT : MARKUS BRISBANE

Année de naissance, lieu : -> 565 AR, Ceryl
Entrée au service militaire cygnaréen : -> 582 AR avec le Corps des Pionniers, 565ème Compagnie de Pionnier (Fort Balton)
Officier supérieur : -> Seigneur Général Stryker

HISTORIQUE DE PROMOTION

    • Sergent      583 AR
    • Lieutenant   583 AR
    • Capitaine   585 AR
    • Major      597 AR
    • Colonel      609 AR

Brisbane s’est battu pour trois rois différents, gravissant lentement et à contrecœur les rangs, car il considère que sa place est dans les tranchées boueuses aux côtés de ses frères d’armes. La liste des réalisations de Markus Brisbane est interminable, notamment le percement des murs de Sul au début de la Guerre Caspia-Sul [Caspia-Sul War]. Au cours de ses trois décennies de service, il a servi au sein des quatre armées de Cygnar et a combattu au quatre coins du royaume.

Siège est l’un des rares hommes à avoir survécu à une frappe du Boucher de Khardov [Butcher of Khardov], un coup qui a détruit Havoc, son fidèle marteau. Il l’a remplacé par un puissant merlin mékanique équipé d’un long manche.

Après avoir été attaqué par Orsus Zoktavir, Brisbane est devenu la première victime de la reprise des hostilités entre le Khador et la Cygnar en 609 AR, suivi d’un bref passage en tant que prisonnier de guerre. Après son sauvetage, sans attendre que ses blessures cicatrisent, Brisbane a rejoint le Roi Leto pour combattre lors de la Seconde Guerre Civile Cygnaréenne [Second Cygnaran Civil War], supervisant les batteries d’artillerie lors de la Bataille de Fharin finale contre les forces de Vinter Raelthorne IV. À peine la guerre terminée, Siège s’est déplacé vers le nord pour rejoindre les combats en cours contre le Khador, et c’est durant ce conflit qu’il a été promu colonel.

Brisbane est le plus grand expert de son pays en matière d’application de la force pour atteindre des objectifs militaires, et à cette fin, il a employé un certain nombres d’armes avancées. Brisbane est aussi un maître incontesté de la mise en place de formidables défenses pour protéger ses propres forces et, au contraire, pour démolir rapidement les fortifications de ses ennemis.

Son professionnalisme et son implacabilité sous le feu de l’ennemi font de lui un héros que tous les soldats de Cygnar aspirent à imiter. Servir aux Côtés de Siège est considéré par beaucoup comme le meilleur entraînement possible pour les pionniers chevronnés, car chaque action et chaque ordre constituent une précieuse leçon sur la façon de démanteler et de démolir l’ennemi.

Tourelle de Roquette

L’Armurerie Cygnaréenne a récemment œuvré avec Siège à l’élaboration d’une pièce d’artillerie de campagne expérimentale distante, un canon à tourelle immobile qu’il peut contrôler de la même façon que les armes de ses warjacks.




HÉROS DES PIONNIERS

COMMANDANT ANSON HITCH

Commandant sévère et intransigeant de l’Armée Cygnaréenne, Anson Hitch a tellement intériorisé le credo des pionniers qu’il pourrait tout aussi bien s’agir de l’airt qu’il respire. Son inébranlable habitude de tout mettre en jeux et de suivre sa conscience lui a valu peu d’amis dans les couloirs du pouvoir, mais la ui a valu le respect de ceux qui partagent ses valeurs.

RENSEIGNEMENT : ANSON HITCH
Année de naissance, lieu : -> 562 AR, Fisherbrook
Entrée au service militaire cygnaréen : -> 578, avec le Corps des Pionniers, 77ème Compagnie de Pionnier (Port Bourne [Point Bourne])
« Vous vous battrez jusqu’à votre dernier souffle, vous ne ferez aucun prisonnier et ne cederez aucun terrain » — Commandant Hitch
HISTORIQUE DE PROMOTION

    • Sergent         581 AR
    • Lieutenant      584 AR
    • Capitaine      591 AR
    • Major         599 AR
    • Colonel         604 AR
    • Commandant   607 AR

Bien que considéré comme éminimment professionnel et compétent, Hitch n’est pas un homme sympathique. Il a un comportement bourru et une volonté avérée d’exprimer ce qu’il pense, peu importe les conséquences. Il obtient toujours des résultats et il a la profonde admiration des ses officiers subalternes ainsi que des soldats qu’il commande. Véritable pionnier, il est toujours prêt à rejoindre ses troupes dans la boue et sur les lignes de front. Il ne tolère ni la lâcheté dans sa brigade ni l’indécision de ses officiers – ni de lui-même. Les soldats sous son commandement sont censés se battre jusqu’à leur dernier souffle et aller de l’avant, en ne faisant aucun prisonnier et sans céder de terrain.

Depuis ses débuts en tant que fantassin pionnier à Port Bourne [Point Bourne], Anson Hitch s’est fait connaître dans de nombreuses campagnes. Une réputation méritée de bélligérence et d’insubordination on ralenti son ascension en tant qu’officier, mais il a fini parse faire connaître au sein du commandement supérieur, en particulier le Seigneur Général Olan Duggan, qui considérait ses traits de personnalité comme un atout plutôt que comme un détriment, tout aussi pragmatique et bourru. C’est au service de tels supérieurs que Hitch parvint à attiendre des rangs plus élevés et à marquer de son empreinte la forme du Corps des Pionniers. En tant que commandant de la Première Armée, il a gagné le respect forcé des généraux.

Les tactiques agressive du Commandant Hitch a placé sa brigade parmi les premières à être déployées dans le cadre d’opérations offensives majeures dans le nord. Il a été actif dans la Guerre Llaelaise, a aidé à défendre Port Bourne [Point Bourne] contre les attaques khadoréennes et cryxiennes, et a participé à toute les grandes campagnes dans le Bois d’Épines [Thornwood]. Lorsque l’armée Cygnaréenne avança contre le Khador en Llael, il a dirigé la 13ème Brigade pour soutenir le reste de la première lors de la campagne de libération du Llael menée par le Seigneur Général Stryker.

Hitch a l’habitude de diriger des forces mixtes, mais sa brigade est presque entièrement composée de pioniers, preuve que son corps est une armée à part entière. Il a peu d’affection pour les ordres chevaleresques de Cygnar, les considérant trop soucieux d’idéeaux dépassés pour saisir les nécessités de la guerre. À plusieurs reprises, Hitch s’est trouvé en désasord avec des membres de la noblesse cygnaréenne pour avoir réprimandé leurs fils et filles chevaliers.





HÉROS DES PIONNIERS

MAXWELL FINN

Maxwell Finn est un intrépide vétéran aux innombrables engagements. Sa peau criblée de cicatrice rappelle que les meilleurs officiers mènent du front. Finn charge vers l’avant pour s’emparer des positions stratégiques clés devant ses troupes, et ses soldats s’empressent de l’imiter.

RENSEIGNEMENT : MAXWELL FINN

Année de naissance, lieu : -> 578 AR, Port Bourne [Point Bourne]
Entrée au service militaire cygnaréen : -> 594 AR avec le Corps des Pionniers, 95ème Compagnie de Pionnier (Nordgarde [Northguard])

Là où Finn se bat, les pionniers suivent : en enfer ou à la gloire, selon la première éventualité.

HISTORIQUE DE PROMOTION

    • Caporal            594 AR
    • Sergent            597 AR
    • Sergent d’état major   600 AR
    • Sergent-chef         604 AR
    • Lieutenant         (sauté)
    • Capitaine         605 AR

Les crânes peints sur l’épaule gauche de Finn désignent les officiers khadoréens de rang supérieur à celui de kapitane qu’il a personnellement tué. Cela comprend deux kovniks et un Kommandant. Il est impatient d’en ajouter d’autres.

Maxwell Finn a rejoint les pionniers dès qu’il en a été capable, et il ne faisait aucun doute qu’il serait un militaire de carrière. Il a été affecté à Nordgarde [Northguard] et rattaché à la prestigieuse 95ème Compagnie de Pionnier, plus connue sous le nom de « Fossoyeurs de Nordgarde [Northguard Gravediggers] », où il a servi près de dix ans avant de passer au rang de sergent-chef. Il s’est également distingué en se battant avec la 95ème lors d’engagements clés après l’invasion du Llael par le Khador.

Les combats à Nordgarde [Northguard] ont renforcé la réputation de Finn parmi les pionniers comme étant « le plus coriaces des bâtards du monde ». La plupart des membres de sa compagnie ont été tué au cours de la bataille. Il a été assommé et listé parmi les disparus.

« le plus coriaces des bâtards au monde »

Lorsqu’il a repris conscience et s’est rendu compte que le front s’était déplacé vers le sud, le plaçant derrière les lignes ennemies, il n’a pas traîné à retrouver les autres survivants. La légende raconte comment il rejoignit l’Armée Cygnaréenne à Port Bourne [Point Bourne] avec le groupe de pionniers déguenillé.

Finn a obtenu sa commission d’officier après le retrait du Llael, lorsque plusieurs jeunes soldats ont été séparés de la colonne principale après une mauvaise communication. Il est personnellement allé à leur recherche et a découvert que l’escouade subissait les tirs de précisions d’une paire de Tireurs d‘Élite [Widowmakers]. Avec une moitié de l’unité décimée et l’autre à l’abri, Finn prend les choses en main. Il détacha son couteau de tranchée de son fusil et traqua les Tireurs d‘Élite [Widowmakers] l’un après l’autre, prenant une balle dans l’épaule avec de zigouiller le second. Puis il ramena les survivants à leur colonne, saignant tout e long du chemin. Il n’a pas permi que ses blessures soient soignées tant que ses soldats ne seraient pas en sécurité.

Au cours d’une première bataille contre le Khador, Finn a arraché une mini sulfateuse fixe – une précurseuse de la mitrailleuse trop encombrante pour être portée par la plupart des hommes, et a chargé de l’avant, arrosant l’ennemi de balles.



HÉROS DES PIONNIERS

CAPITAINE JONAS MURDOCH

Les temps périlleuux amènent des choix difficiles. Peu de gens au sein de l’Armée Cygnaréenne le savent mieux que le Capitaine Jonas Murdoch. Le Capitaine Murdoch, qui dirige les mercenaires les plus archarnés disponibles à l’embauche, assure la victoire derrière les lignes ennemies – à tout prix.

RENSEIGNEMENT : JONAS MURDOCH

Année de naissance, lieu : -> 565 AR, Fellig
Entrée au service militaire cygnaréen : -> 583 AR avec le le Corps des Pionniers (commandos), 9ème Compagnie de Pionnier (Tour du Bois Profond [Deepwood Tower]

HISTORIQUE DE PROMOTION

    • Caporal            584 AR
    • Sergent            588 AR
    • Sergent d’état major   593 AR
    • Lieutenant         603 AR
    • Capitaine         606 AR

Le rôle spécial du Capitaine Murdoch a bien servi le Cygnar au cours de a brève période de combats qui a suivi l’alliance mal avisée de la nation avec le Khador en 609 AR. La rupture de la tre par le Khador n’aurait pu arriver à un pire moment pour le Cygnar, qui se remettait encore des pertes subies à Port Bourne [Point Bourne] et au Bois d’Épines [Thornwood], ainsi que du boulversement d’une courte guerre civile et du désastre des dragons combattant au-dessus des Montagnes du Mur du Dragon [Wyrmwall Mountains]. Les forces mercenaires du Capitaine Murdoch ont rendu un service crucial en renforcant la défense de la nation.

Sa petite armée de mercenaires s’est vu promettre des sommes d’argent que Murdoch n’avait pas le droit d’offrir. On a également promis à nombre d’entre eux de les gracier de divers crimes, car un certains nombres de compagnies dirigées par Murdoch n’étaient guères que des bandits de grand chemin. Si le Roi Leto était encore sur le trône, Murdoch aurait probablement été emprisonné sur l’Île des Rives de Sang [Bloodshore Island] pour son mépris du protocole.

Heureusement pour luin les chaos de la guerre civile et les calamités ont facilités l’impunité de ses actions non conventionnelles. Ses méthodes de comptabilité ont aigri un certain nombre de compagnies de mercenaires, bien que Murdoch ait soigneusement choisi qui serait payé ou non. Il y a de sombres ruelles de Cinq-Doigts [Five Fingers] et d’autres villes où Murdoch hésite à se déplacer seul.

Malgré la désapprobation de ses supérieurs, Murdoch a réussi à bloquer les soldats de Khador à maintes reprises, et les ennemis morts étaient souvent empilés sur les bords des routes à travers la forêt pour miner davantage le moral khadoréens. Murdoch est fier de sa réputation de faire le travail.

Un jour, il a reçu une balle dans la tête et les khadoréens se sont emparés de sa position ; ses supérieurs l’ont raisonnablement présumé mort. Ils ont appris à ne pas abandonner si facilement après qu’il se soit échappé du camp de prisonnier, apparemment non affecté par la balle qui, selon lui, continue de cliqueter dans sa tête.

C’est un rare soldat qui sert les pionniers depuis trente ans et ce vétéran au teint grisonnant a acquis un profond respect empreint de peur. Murdoch est légendaire à la fois pour être imperturbable même au milieu d’une tempête de feu et pour refus obstiné à mourir.

Après une longue carrière à la tête de soldats cygnaréens, le seigneur général de la Première Armée demanda à Murdoch de renforcer les cygnaréens n trouvant des mercenaires vétérans qui  seraient transformés en forces de combat irrégulières. Ces équipes d’épées à louer triées sur le volet apportent avec elles un ensemble inhabituel de compétences, affûtées par Murdoch pour mener à bien les missions les plus sanglantes et les plus dangereuses.



HALL D’HONNEUR

Plusieurs pionniers hautement décorés sont devenus légendaires pour leurs actes. Les sergents instructeurs désignent souvent ces remarquables guerriers cygnaréens comme des modèles de ce que toutes les recrues devraient s’efforcer d’imiter.

Sgt. Sera “Glory” Holloway

Le Sergent Holloway est un tireur embusqué décoré de la 94ème Compagnie de Pionnier, 58ème Bataillon. En tant que caporal, elle a combattu à la Batailel de Merywyn et s’est distingué en tant que contre-tireur embusqué, combattant et battant des Tireurs d’Élites [Widowmakers] à deux reprises pour obtenir le grade de sergent. On lui attribue deux cents meutres, dont pas moins de quinze Tireurs d’Élites [Widowmakers]

À la Bataille de Nordgarde [Northguard], alors que les forces cygnaréennes se retiraient du champ de bataille, Holloway resta après que son unité se soit repliée au point de rassemblement pour veiller sur la 95ème Fossoyeurs de Nordgarde [Northguard Gravediggers]. Elle a abattu des officiers khadoréens ainsi que de nombreux kommandos d’assaut armés de lance-flammes. Ses efforts ont empêché les kommandos de chasser la 95ème de leurs positions suffisamment longtemps pour que les équipes médicales puissent évacuer la majorité des soldats blessés.

Lt. Darbin Hathcock

Darbin Hathcock et son peloton de pionniers ont la distinction d’être les premiers soldats à avoir débarquer le sol cryxuen lors des représailles cygnaréenne aux Invasions Scharde [Scharde Invasions]. Bien qu’ils aient essuyé des tirs nourris de helljacks et de coeliaque [bile thralls], le peloton du Lt. Hathcock et ses pionniers ont réussi à établir une solide tête de pont sur l’infernale Île Scarba [Scarba Island] et à tenir leur position contre les vagues de nécropantins [mechanithralls] et pire.

Grâce au tir de couverture fourni par le peloton de Hathcock, le Cygnar s’est emparé de l’île et l’a utilisé comme point de départ pour des opérations ultérieures contre Rochenoire [Blackrock]. Hathcock a été gravement blessé au début du débarquement, mais il n’a été retiré du terrain que lorsque ses supérieurs ont finalement réalisé qu’il délirait de fièvre. Hathcock est retourné au combat dès que sa fièvre est tombée et a participé à l’offensive finale contre les nécro-factoriums de Rochenoire [Blackrock].

Khur Firebreak

Bien qu’il ait débuté comme soldat au sein d’une unité de ravitaillement, l’ogrun qui sera connu par la suite sous le nom de Khur Firebreak s’est distingué pendant les débuts des pionniers. Lors d’un affrontement à la frontière impliquant une incursion des forces du Protectorat, son peloton a failli être anéanti et a été attaqué par des centaines de zélotes en colère. Plutôt que de battre en retraite, Khur se précipita vers l’ennemi en tirant un chariot rempli de munition, hurlant des invectives contre la foi Sul-Menite. Il a été capable de transporter sa charge utile au coeur des lignes du Protectorat en dépit des multiples bombes incendiaires. Lorsque ses munitions explosèrent, elle détruisirent près des deux tiers de l’infanterie ennemie. Khur a reçu à l’Étoile du Courage [Star of Valor] à titre posthume.

Lt. William Raddick

Le Lt. William Raddick a une carrière bien remplie au sein de la 87ème Compagnie de Pionnier à Port Bourne [Point Bourne]. En tant que commando, Raddick a mené de nombreuses opérations dans la Forêt du Bois d’Épines [Thornwood Forest] méridionale durant son occupation par les khadoréens après la chute de Nordgarde [Northguarg]. Lui et son peloton ont éradiqué de nombreux de réapprovisionnement dans la forêt, laissant la Garde des Glaces [Winter Guard] sur la rive nord du Fleuve de la Langue du Dragon [Dragon’s Rongue River] assécher de ravitaillement. Il est surtout connu pour avoir dirigé une opération secrète au début 608 AR contre le Fort Deux [Fort Two] khadoréen, également appelé « Repos de Khachev [Kharchev’s Rest] ». Les commandos de Raddick ont anéanti les équipes de quinze mortiers et de dix canons de campagne. Son équipe s’est ensuite jointe au Capitaine Kara Sloan, warcaster, pour détruire la forteresse avant qu’elle ne puisse être achevée.

AFFILIÉS NOTABLES, PASSÉ & PRÉSENT

Un certain nombre de warcaster bien connus ont débuté leur carrière en tant que pionniers ou sont affiliés au corps. Parmi ces célèbres et puissants individus, figure certains ayant depuis quitté l’Armée Cygnaréenne – ou ayant tout à fait quitté le Cygnar, aditionnant leur pouvoir aux factions rivales. Néanmoins, ces warcaster ont été fortement marqués, et dans certains cas définis, par leur temps à se battre aux côtés des pionniers. Si Marjus « Siege » Brisbane est peut-être le plus célèbre warcaster lié au corps, plusieurs autres sont dignes de mention.

LA DAME DU BOIS PROFOND

La Dame du Bois Profond est un canon ayant aquis la gloire et même un certain respect parmi les pionniers. Cette pièce d’artillerie de campagne sert le Cygnar plus longtemps que les pionniers eux-mêmes, ayant pris part aux combats à la fin de première Guerre du Bois d’Épines [Thornwood War]. Lors de la fondation du corps, un certain nombre de canons ont été ajouté à l’arsenal des pionniers en tant qu’artillerie pour l’appui rapproché. La Dame du Bois Profond en faisant partie et elle a été déployée lors de nombreuses escarmouches frontalières hors de la Tour du Bois Profond [Deepwood Tower] avant la chute de ce fort au printemps 605 AR, elle a été modernisée et remise à neuf si profondement qu’aucune pièce restante du canon n’est originel, mais pour les pionniers, La Dame conserve sa réputation – et un nombre impressionnant de victoires – qu’elle a remporté en près de cent ans.

Jeremiah kraye

Le Capitaine Jeremiah Kraye est le éminent waraster servant ouvertement le Service de Reconnaissance Cygnaréen [Cygnaran Reconnaissance Service]. Bien qu’il ne soit pas un pionnier, il s’inscrit dans une longue tradition de coopération et de services mutuels entre les rangers du SRC [CRS] et du Corps des Pionniers. Les pionniers constituent souvet les principaux hommes dans la cadre des efforts plus vastes du SRC [CRS], et il existe depuis longtemps des entraînements avec les rangers et les commandos en particulier. Tour en surveillant et en sécurisant les frontières du Cygnar, le Capitaine Kraye a été étroitement impliqué dans de nombreuses missions secrètes au cours des quelles les pionniers ont joué un rôle clé. Il a noué des liens étroits avec des officiers commandos vétérans, en particulier parmi la Première et la Seconde Armée.

Victoria Haley

Parmi les plus puissants arcanistes de Cygnar, Victoria Haley n’a pas caché qu’elle préférait les pionniers aux soldats des autres services. Leur tactique, leur entraînement et leurs doctrines de combat se sont révélées parfaitement adaptés au penchant de Haley pour des déploiements rapides et agressifs. L’évolution des pouvoirs du warcaster, aui lui a valu le rang arcanique de « premier » lui permet d’être littéralement à plusieurs endroits à la fois. Amplifiés par ses puissants sorts capable de manipuler le temps lui-même, ses pionniers choisis atteignent un pinacle d’efficacité bien au-delà de ce qu’ils pourraient accomplir seuls, soit protégés des représailles par une bulle temporelle ou accélérés pour accroitre leur meurtrière efficacité.

Asheth Magnus

Asheth Magnus a rejoint l’armée après une longue période trahison et d’ennemi d’état. Avant de s’engager du mauvais côté lors Coup d’État du Lion, et quatorze ans plus tard, d’aider à placer le Roi Julius sur le trône, Magnus était membre du « Le Régiment Royal [The King’s Own] », la 23ème Compagnie d’Assaut et de Reconnaissance [23rd Assault Recon Company] - une force d’élite mixte composée principalement d’infanterie et de commandos pionnier servant le Roi Vinter IV. Ces pionniers pionniers ont été impliqués dans de brutales attaques derrière es lignes ennemies à l’intérieur de Khador. Magnus est un brillant stratège connu pour ses tactiques non conventionnelles qui sont devenues la marque des commandos pionners de Cygnar. Il préfère toujours s’appuyer sur des pionniers et conserve également de nombreux contacts avec des mercenaires. Comme bon nombre de pionniers vétérans ont combattu Magnus pendant sa période de mercenariat, perdant souvent de amis, il demeure un personnage controversé parmi le corps.

Gunnbjorn

Le Capitaine GunnBjorn est le trollkin le plus marquant ayant servi parmi les pionniers. Bien que Gunnbjorn soit techniquement un déserteur de l’Armée Cygnaréenne, l’armée n’a pas eu beaucoup de succès en appliquantion des sanctions contre ce formiable warlock. Maintenant, il est résolument  lié aux Kriels Unis et a améné avec lui ce qu’il a appris de l’organisation et la discipline militaires à leurs forces armées. Gunnbjorn a abandonné le Cygnar après avoir reçu l’ordre de prendre des mesures punitives contre son propre peuple, bien qu’il aurait encore des amis en bleu, notamment Jeremiah Kraye.

COMPAGNIES DE RENOM

Bien que chaque compagnie de pionnier se considère comme une légende et soit fière de ses histoires, quelques-unes d’entre elles sont connues dans l’Immoren occidental. Plusieurs de ces compagnies sont considérées parmi les meilleures parmi les meilleures, avec une position privilégiée parmi les officiers supérieurs.

LES CHIENS FANTÔMES

15ÈME COMPAGNIE DE PIONNIER,
18ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

Les pionniers de la 15ème sont un prestigieux groupe de soldats en garnison à Fellig. Pendant près de trois ans, Felling fut coupé du reste du Cygnar tandis que les khadoréens tenaient le Bois d’Épines [Thornwood], forçant les Chiens Fantômes à pousser leurs stocks et leur personnel au maximum de leur limite lors de nombreux furtifs raids et harcèlements nocturnes à maintes reprises.

“Sans Trace Aucune”

LES RÉCIDIVISTES CASPIENS

87ÈME COMPAGNIE DE PIONNIER,
12ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

Les hommes et les femmes de la 87ème sont attachés à l’une des plus anciennes traditions du corps : à quelques exceptions près, ils sont tous des conscrits pénaux. Nombre d’entre eux avaient servi de pionniers au sien d’autres compagnies et avaient eu la possibilité de rejoindre la 87ème ou de faire un tour derrière les barreaux.

“Pénitence par la Souffance”

LA PREMIÈRE FURIEUSE

1ÈRE COMPAGNIE DE PIONNIER,
35ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

La 1ère Compagnie de Pionnier a un long et riche passé, ayant été rattachée à plusieurs armée au fil des décennies. Elle fait partie du 35ème Bataillon d’Infanterie stationné à Guet-ponant [Westwatch] et aident à protéger la côte vulnérable de Cygnar des débarquements cryxiens et pirates. La Première Furieuse soutient souvent les fusiliers marins de la Troisième Armée et reçoit un entraînement polyvalent afin de servir à bord des bâtiments de débarquement attaquant la Côte Brisée [Broken Coast].
 
“Contre Vents et Marées”

LA GARDE-NOIRE

113ÈME COMPAGNIE DE PIONNIER,
6ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

La 113ème est une prestogieuse compagnie de pionnier de Corvis qui s’est battue à maintes reprises contre le Cryx au plus profond du Bois d’Épines [Thorwood]. En raison du terrain escarpé qu’ils couvrent, ils s’entraînent avec le SRC [CRS], nombre d’entre eux ayant déjà servi de rangers avant de se joindre à eux. Les membres de la Garde Noire [Blackwatch] ont jurés de ne jamais se retirer si des non-combatants étaient en danger.

“Insaississables”

LES FOSSOYEURS DE NORDGARDE

95ÈME COMPAGNIE DE PIONNIER,
58ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

La 95ème Compagnie de Pionnier sert sur la ligne de front du théatre nord de Cygnar et possède la plus longue et la plus riche l’histoire de combat contre le Khador parmi l’ensemble du corps. Servir avec les Fossoyeurs est une source d’une immense fierté et constitue un exemple à l’aune duquel tous les autres pionniers doivent être évalués.

“S’enterrer pour Rester”

LES DÉTERMINÉS

22ÈME COMPAGNIE DE PIONNIER
15ÈME BATAILLON D'INFANTERIE

En poste à Fort Falk, le 22ème a la distinction d’être l’un des derniers bataillons chassés du Llael par l’invasion khadoréenne et le premier à occuper le terraun du Llael Occupé [Occupied Llael] après la récente de Croix-des-Fleuves [Riversmet]. C’est devenu une tradition commune au sein de Déterminés [Dead-Set] de porter des souvenir de leurs alliés tomés au combat, afin de rappeler les sacrifices des défenseurs du royaume contre la menace khadoréenne.

“Dernier et Premier”

ARMES & ÉQUIPEMENT DU PIONNIER

Les pionniers ont toujours compté sur un équipement simple et robuste pouvant être produits rapidement et à moindre coût, contrairement aux équipements complexes et hautements spécialisés employés par des groupes tels que les Chevaliers-Tempête [Storm Knights] ou les Mages Balisticiens de la Tempête Mystique [Arcane Tempest Gun Mage]. La qualité du kit de base d’un pionnier est solide, s’appuyant généralement sur des principes simples mais éprouvés, et certains aspects de l’équipement des pionniers n’ont pas changé depuis la création du corps.

Parce que les pionniers et leur équipement doivent pouvoir supporter des conditions extrêmes pendant de longs moments, la durabilité est évalué avant tout autre qualité. Les fusils préférés par la plupart des pionniers sont ceux dont la fiabilité est éprouvé de la même façon. Ils préfèrent s’en tenir à un fusil bien rodés mais familier plutôt que de le remplacer par un autre dont les qualités n’ont pas été prouvées par le temps. Une arme incapable de fonctionner après avoir passé des jours ou des semaines dans la boue, la pluie ou le est inutile pour le Corps des Pionniers., comme le sont celles qui nécessitent un entretien fréquent ou intensif. Ce type de priorisation peut être retrouvé dans toutes les catégories d’équipements préférés des pionniers, bien que plusieurs innovations en matière d’armes aient été adoptées, à contrecoeur, lorsque ces technologies ont rapidement fait leurs preuves.

ARMURE ET TENUE DE COMBAT

L’armure intégré par les pionniers est un compromis élaboré entre la protection, la facilité de mouvement et la nécessité de vivre continuellement à l’intérieur de l’armure pendant de longes périodes. Les pionniers portent la partie la plus épaisse de leur armure sur la partie supérieure de leur corps, car ces zones sont les plus vulnérables au feu ennemi lorsqu’ils sont retranchés. Cette protection comprend un casque lourd, d’épaisses épaulières, une cuirasse et des canons d’avant-bras. Le bas du corps est plus légèrement armurés, avec des genouillères en métal et une jupe en côte de maille intégrée dans un long manteau cuirrasé – plus important pour la chaleur fournie par temps froid et humide que pour sa négligeable protection contre les armes à feu. l’épaisse capuche porté sous le casque peut être fermée pour protéger le visage du soldat dans ces mêmes condition.

ÉQUIPEMENT PERSONNEL

Destiné à être autonome sur le terrain autant que possible, chaque pionnier porte un paquetage de 50 livres. La charge standard comprend des rations en conserves et des biscuits de guerre, de l’eau, un kit de nettoyage, un nécessaire de couchage, une toile ciré, des munitions et une pelle-pioche. La pelle sert au terrassements, à creuser des tombes et des latrines et constitue une arme de secours au corps à corps. De nombreux pionniers aiguisent le bord de leur pelle pour la rendre plus mortelle.

Fusil Militaire Bannfield Model 603

Avant le développement du Bannfield Model 603,, les pionniers employaient divers fusils lourds manufacturés par différents artisans armuriers cygnaréens sous contrat avec l’Armurerie Cygnaréenne. Maintenant, cependant, presque chaque pionner porte un Bannfield. Nommé en l’honneur de l’un des armuriers mes plus respectés de l’Armurerie Cygnaréenne, les Bannfield sont principalement manufacturés par l’armurerie elle-même, mais plusieurs sous-traitants extérieurs en produisent un petit nombre pour répondre aux exigences militaires et accélérer l’armement de garnisons éloignées telles que Nordgarde [Northguard], Fort Balton, et Guet-ponant [Westwatch].

Comme le fusil de combat principal du corps des pionners doit être fonctionnel, le Bannfield est un matériel militaire éprouvé et fiable. La configuration de base a été déterminée pendant des décennies, avec uniquements des modifications mineures apportées au fil du temps pour affiner la coonception. Tirant un cartouche de fusil de calibre .30, ce fusil équilibre la portée et la puissance d’arrêt. Bien qu’il n’ait ni la portée ni la capacité en munition du fusil à répétition, il peut résister à de longue campagne dans des conditions défavorables et supporter des cycles apparemment sans fin de tir et de rechargement sans grippage. D’autres fusils évalués pour ce rôle ont subi un taux inacceptable de défaillances mécaniques du fait que la boue et la poussière collaient les chiens à percussion ou encrassaient leurs canons. L’arme est plus grosse et plus lourde que les fusils militaires d’autres nations, ce qui l’aide à résister aux abus répondus dans les tranchées, comme le fait d’être employé en tant que gourdin improvisé.

Une bague de retenue située sous la couronne du canon est conçue pour recevoir le couteau de tranchée standard. Les pionniers n’ont jamais été équipés d’épées, considérés comme trop volumineuses et encombrantes lorsqu’ils rampent dans des espaces restreints, et au fil du temps, les pionniers sont venus à s’enorgueillir de leurs couteaux de tranchées polyvalents. Attachés à un fusil, ces lames ont la portée d’une lance et peuvent avoir un puissant impact sur la charge. Au corps à corps, le couteau peut-être enlevé et manié à la main, et la plupart des vétérans pionniers acquièrent une grande maîtrise du couteau. Le couteau de tranchée est également un outil polyvalent essentiel, jugée aussi utile pour une grande variété de tâches que l’omniprésente pelle.

Bannfield Model 603SV sniper Variant

Le Bannfield Model 603SV est la variante tireur embusqué du fusil standard et est remise aux tireurs d’élite [sharpshooters] pionniers après avoir passé avec succès les tests d’adresses au tir. La variante tireur embusqué est usiné selon des spécifications plus exigeantes, à un canon plus long et remplace les viseurs ouverts standard par une lunette de tir à longue distance.

Bannfield Model 603C

Manufacturé à Ceryl sous la supervision du Maître Alchimiste Lyesse Pylus, le 603C est considéré par certain soldats comme supérieur au modèle standard 603. Ses partisans soulignent la culasse améliorée du modèle, qui, selon eux, permet des rechargements plus rapides et plus fluides. Ayant été produit en quantité limitée, le 603C est très prisé par les personnes ayant réussi à en acquérir un.

Bannfield Model 607LG Repeating Rifle

Conçus pour les fusiliers pionniers [trencher long gunners], le 607LG est doté d’un barillet intégré à l’esthétique robuste du Bannfield. Les pionniers insistent sur le fait que le 607LG est plus rapide à recharger et plus durable que les longs fusils employés par leurs homologues non pionniers.

Carabine Pionnier Thatcher

Les Carabines Pionnier Thatcher sont globalement plus courtes que les fusils Bannfield et constituent l’arme standard des commando du corps des pionniers. Elles sont également remisent aux pionniers ayant certains rôles de soutien, tels que les ingénieurs de comats et les équipes d’approvisionnement, ou un fusil standard serait encombrant.
La Thatcher est dotée d’un barillet compact avec une capacité de cinq cartouches, utiles pour les longs combats et les actions rapides où le rechargement pendant le combat est irréaliste. Malgré son canon plus court, il affiche une respectable autonomie, ne sacrifiant qu’une partie de sa précision sur de plus longues distances. La caravine utilise la même cartouche que le fusil Bannfield, ce qui permet de partager les munitions entre l’infanterie et le commando.

Grenade Fumigène

Les grenades fumigènes utilisées par les pionniers sont de simples dispositifs contenant deux substances alchimiques normalement inertes qui, une fois mélangées produisent un important volumes de brume afin de couvrir les avancées sur l’ennemi. L’infanterie pionnier reçoit trois grenades fumigènes dans son équipement standard. Les sergents et les officiers transportent souvent aussi des grenades fumigènes de couleur, qui peuvent servir à signaler d’autres unités et à marquer des cibles prioritaires.

Les grenades fumigènes des pionniers sont une adpatation des premiers pots à fumées produits par les gobbers. Les anciens modèles appélés hazers étaient trop pour être lancés et étaient activés sur les positions avant des pionniers lorsque les vents dominants favorisaient un assaut sur l’ennemi. Les gobbers jouent encore un rôle important dans la production des grenades fumigènes au sein des armureries cygnaréennes, en raison de leur connaissance des techniques nécessaires pour ceéer le volumet et la densité de fumée demandés par le corps des pionniers.

Grenade à Fusil

Employés come arme de soutien par les escadrons d’infanterie, les grenades à fusils ont une portée effective plus longue que leurs homologues lancées. Développées par des ingénieurs en démolition, les grenades à fusil utilisent de la poudre à grains fins pour leur charge utile explosive. Un manchon verouillé au bout d’un canon de fusil Bannfield maintient la grenade, qui est propulsée par une cartouche de fusil standard. Lorsqu’elle est tirée, la cartouche frappe une armoce à la base de la grenade et enflamme son agent propulseur et lance le projectile. La plupart des grenades sont des dispositifs anti-personnel à fragmentation, bien que l’ Armurerie Cygnaréenne ait également expérimenté d’autres charges utiles, telles que des incendiaires et des fumigènes, avec des résultats mitigés.

Fusil à mitrailles

Produit en nombre limité, principalement pour les unités de commandos pionniers, les fusils à mitrailles sont efficaces pour dégager les positions avancées de l’ennemi. Ces armes tirent une charge utile de mitraille, les mêmes munitions que celles employées pour nettoyer les pnts des navires de guerre. Les fusils à mitrailles des pionniers sont évasés, ce qui provoquent une large dispersions des munitions mais limite la portée effective à environ 20 verges [18,288 mètres]. Plusieurs modèles différents de fusils à mitrailles sont en circulation, mais le plus utilisé est le Babbfield Model 515 Smoothbore fabriqué par l’Armurerie Cygnaréenne.

ARTILLERIE ET SUPPORTS

Les pionniers utilisent de nombreux types d’artillerie et d’armes lourde de soutien d’escouade. L’une des armes les plus utilisées est la mitrailleuse, une arme portative à canons multiples alimentées par bandes. Une équipe composée de deux servants manipule la mitrailleuse, chacun pouvant alterner les rôles – un tireur qui vise et tire, et un pourvoyeur qui fournit les munitions et gère l’alimentation. La mitrailleuse est utilisée pour supprimer l’infanterie ennemie et fournir un tir de couverture en soutien d’une avancée d’infanterie.

Pour founir un appui-feu au troupes de pionniers qui avancent et pour attaquer des cibles difficiles tels que les warjacks et les positions fixes, les pionniers utilisent un puissant canon à chargement par la culasse . Ce canon de campagne est généralement tracté en première ligne par un cheval de trait ou un ‘jack, mais il peut être démantelé et transporté manuellement par une équipe de trois servants si nécessaire. Les canons pionniers ont des âmes rayées et des projectiles coniques pour optimiser à la fois la précision et la puissance à plus longue portée, ce qui les rend supérieurs aux canons navals traditionnels à âme lisse tirant des boulets.

Le corps utilise également plusieurs autres armes portatives de soutie, notamment la bombarde lourde à scories et le fusil Raevhan Express. Les deux sont trop gros pour être facilement transporter par la plupart des pionniers humains et sont donc le plus souvent vus entre les mains des soldats ogrun et trollkin. La scorie est une arme de tir indirect propulsant des obus incendiaires pour brûler les défenseurs hors des positions fortifiées et laisse derrière lui des nuages de fumée obscurcissants. Le Raevhan Express est un fusils à canons juxtaposés basculant à deux coups, adaptés des fusils lourds utilisés pour chasser l’énorme bison Raevhan. Son immense calibre le rend extrêmement peu commode entre des mains humaines. Dès le début, les recruteurs pionniers ont recherché des trollkin ayant une aptitude éprouvées au tir pour manier ces armes, en tirant parti de leur force et de leur endurance. En outre, les capacités de régénération naturelles du trollkin atténuent les dommages potentiels causés par le recul punitif de l’arme, qui peut rapidement estropier un opérateur humain lors de tirs répétés.

WARJACKS

La plupart des compagnies de pionniers se voient attribuer de deux à quatre warjacks légers ou, plus rarement, un seul warjack lourd. Les ‘jacks légers les plus couramment déployés avec les pionniers sont les Chargeurs [Chargers], kes Grenadiers et les Sentinelles [Sentinels] ; les lourds les plus courants sont les Défenseurs [Defenders] et les Cyclones. Les Grenadiers ont été spécialement conçus pour être déployés avec des escouades de pionniers, équipés d’un méchanisme de rechargement ne nécessitant qu’une assistance d’un fantassin formé. Certains pionniers considèrent de tels warjacks presque comme des membres à part entière de leur compagnie, celeur donnant des surnoms basés sur leur personnalité.

Le capitaine d’une compagnie, ainsi que le chef ingénieur et certains lieutenant er sergents d’escouades qualifiés, apprendront à maîtriser es warjacks de la compagnie Il existe toujours la possibilité imminente que les ‘jacks de la compagnie puissent être réattribués aux warcasters sur le terrain. La perte d’un warjack est presque aussi grave que celle d’un compagnon, cependant, et les warcasters insouciants ou imprudents peuvent se retrouver en désaccord avec les compagnies de pionniers dont ils ont « nonchalament gaspillés » les warjacks
« Modifié: 22 juillet 2019 à 17:50:42 par elric »
Citation de: Maître Yoda
Trop gentil tu seras, dans le côté obscur tu l'auras.

Si vous constatez des fautes d'orthographe et/ou de conjugaison, des phrases à remanier pour une meilleur compréhension.
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Re : Nq Prime 1 - FoC - Le Corps des Pionniers
« Réponse #2 le: 22 juillet 2019 à 17:51:36 »
Article en entier.
Merci à Cyriss-Adept pour son aide

Bonne lecture  :)
Citation de: Maître Yoda
Trop gentil tu seras, dans le côté obscur tu l'auras.

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