Auteur Sujet: Requiem - Races  (Lu 917 fois)

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Requiem - Races
« le: 25 avril 2021 à 21:17:12 »
RACES

Les humains sont de loin les plus répandus de tous les peuples sédentaires d’Immoren occidental, mais ils ne sont en aucun cas les seuls. D’Uldenfrost dans l’extrême nord de Khador à l’île étouffante de Morteseaux dans les Îles Schardes, une série d’autres races ont élu domicile sur le continent. D’astucieux gobbers construisent des communautés dans et parmi les villes humaines, d’imposants ogrun hurlent les ordres dans les usines et sur les quais, et les mercenaires et les commerçants nains rhuliques avisés marchandes le prix des biens ou des services dans les rues, tandis que des équipes de trollkin urbains vêtus de tartan et de cotte de mailles patrouillent dans leurs communautés. Dans certaines villes, les anciens habitants des Pics des Éclats vivent aux côtés des énigmatiques nyss et de leurs cousins du mystérieux Ios. Presque toutes les colonies permanentes des Royaumes d’Acier abritent divers peuples, langues et coutumes.

   Au-delà des villes, les étendues sauvages de l’Immoren occidental abritent un nombre encore plus grand de races diverses. Certains – comme le sauvage Tharn et leurs insondables maîtres druidiques, les capes noires – sont dangereux, tandis que d’autres saisissent simplement toutes les occasions qu’ils peuvent juste pour se débrouiller dans un monde périlleux.

   Cette section présente les races prédominantes des Royaumes d’Acier.

GOBBER


Malgré les nombreux défis auxquels les Royaumes d’Acier ont été confrontés ces dernières années, les gobbers ont maintes fois montré qu’ils étaient une race capable et résiliente. Certains pourraient pointer leur petite taille comme un signe de fragilité, mais en réponse, je souligne leur astuce, leur ingéniosité et leur force de caractère. Lorsque les royaumes humains ont vacillé au bord l’anéantissement, les gobbers étaient à en grand nombre, faisant de leur mieux pour recoller les morceaux.

En effet, en observant l’histoire des gobbers, on constate qu’ils se sont intégrés avec succès dans tous les grands royaumes. Bien que les gobbers aient parfois besoins de vivre dans la misère et de se déplacer dans les ombres pour éviter les persécutions, même les villes les plus restrictives ont conservé une enclave de leur espèce, travaillant dur dans leurs ateliers et faisant de leur mieux pour s’en sortir. On ne saurait trop insister sur la capacité des gobbers à s’adapter – et même à prospérer - à des cultures qui pourraient leur être hostile.

- Professeur Viktor Pendrake

Les gobbers sont un peuple aimable et curieux, enclin à la violence en dernier recours, ce qui les différencie de leurs cousins plus sauvages connus sous le nom de bogrim. Ils ont réussi à s’intégrer dans la société humaine dans les zones rurales et urbaines. Les gobbbers trouvent du travail en tant que avisés commerçants, ouvriers qualifiés et novateurs rétameurs avec une affinité naturelle pour l’alchimie et l’ingénierie.

PETITS MAIS PUISSANTS

Sveltes et nerveux, les gobbers sont des personnes de petites taille. Leur peau glabre est généralement d’un vert-gris tacheté. Cette coloration peut radicalement changer, souvent en fonction de l’humeur du gobber, et certains gobbers peuvent même contrôler cette teinte dans une certaine mesure. Ils possèdent également de larges yeux, de grandes oreilles pointues, des pieds trop grands, des mains agiles et une mâchoire proéminente avec une large bouche pleine de dents.

   Bien qu’ils fassent la moitié de la taille des humains, les gobbers ont trouvé une niche parmi les civilisations des Royaumes d’Acier et les vastes étendues sauvages de l’Immoren occidental. Bien que certains soient confrontés aux préjugés d’humains intolérants, ils ont réussi à s’intégrer dans presque toutes sociétés humaines. Parmi les peuples plus sauvages, les gobbers trouvent souvent une place en tant que commerçants de biens fabriqués dans les villes ou vendent leurs compétences en tant que rétameurs ou rafistoleurs.

CRÉATURES COMMUNAUTAIRES

Les gobbers sont l’une des trois races principales vénérant la déesse-mère Dhunia, bien qua la religion ne soit pas un aspect majeur de leur vie. En effet, ils semblent irrévérencieux et manquant de solennité aux membres de certaines cultures, mais il s’agit que d’une extension de leur curiosité et de leur mépris général pour les barrières sociales. La société gobber a peu de réglementation ou de hiérarchie, et tous les gobbers sont censés parler franchement et contribuer au bien-être général de leur famille et de leurs amis les plus proches.

   Les gobbers travaillant et vivant ensemble entretiennent une relation communautaire dans laquelle la propriété d’objets tels que les outils et les armes n’a plus de sens, un comportement qu’ils peuvent également adopter avec leurs amis et collègues d’autres races. Bien qu’ils ne considèrent pas le fait de prendre les biens d’autrui dans de telles circonstances comme un vol, ceux qui vivent dans la société humaine comprennent les normes humaines et ne sont pas autorisés à plaider l’ignorance comme un moyen d’échapper à la punition pour de tels crimes.

   De petite taille et naturellement doués pour se dérober au regard, les gobbers font des voleurs exceptionnels, mais leur succès dans ce domaine a conduit à de malheureux stéréotypes. La plupart des gobbers préfèrent créer des objets de valeur durable par l’habilité de leurs mains et des esprits tout aussi agiles que de survivre en pillant.

   Cela dit, ils sont souvent exploités dans des emplois mal payés, beaucoup vivent dans la pauvreté et se tournent parfois vers les professions criminelles comme alternative. D’autres vivent en tant que ferrailleurs semi-nomades, un commerce respectable parmi les gobbers, et voyagent de ville en ville pour récupérer des articles cassés et mis au rebut afin de les réparer et de les revendre.

NOMS DE GOBBER

Le nom d’un gobber est souvent un long nom unique combinant un nom personnel, les noms du père et de la mère et un surnom ou un épithète. Ces épithètes ont souvent un double sens, avec des éléments positifs et négatifs. Les composants d’un nom gobber sont généralement courts et rarement plus long qu’une seule syllable. Lorsqu’ils s’adressent à des gobbers, les membres d’autres cultures utilisent souvent des souvent des surnoms ou des noms plus adaptés aux traditions de dénomination du royaume.

Noms masculins : Ad, Ant, Az, Bert, Boll, Bork, Dag, Dar, Gek, Gork, Gul, Gun, Hek, Hok, Kanh, Kug, Lan, Lok, Mo, Mog, Nat, Nun, Oz, Pok, Rak, Tak, Tot, Tun, Tur, Un, Vog, Vorg, Zag

Noms féminins : Agghi, Ala, Anh, Ano, Ara, Bel, Dar, Enda, Gan, Gara, Geka, Gren, Kat, Lom, Mari, Meg, Nan, Rala, Ren, Sele, Tere, Ula, Vel, Walu, Wikka

Surnoms gobbers : -ak (intouchable, bruyant ou ennuyeux), -aken (robuste, têtu), -alok (sage, intelligent, modeste), -aneg (féroce, irrationnel), -anen (discret, nerveux ou peu sûr de soi), -bin (obsessionnel, destructeur), -dara (sain, longévité, conservateur, -ekka (radieux, maniaque), -gamun (calme et renfermé, maniaque), -kam (adroit, lâche), -obal (farceur, insensible), -omog (ami des animaux, bon cuisinier), -rel (observateur, passif), -ular (innovateur, tricheur), -uman (fidèle et déterminé, fanatique)

Par exemple, un gobber mâle nommé Az né de parents nommés Mog et Rala pourrait s’appeler Azralamogamun mais se faire appeler « Az » par ses compagnons non-gobbers.
« Modifié: 25 avril 2021 à 21:31:27 par elric »
Citation de: Maître Yoda
Trop gentil tu seras, dans le côté obscur tu l'auras.

Si vous constatez des fautes d'orthographe et/ou de conjugaison, des phrases à remanier pour une meilleur compréhension.
Hop, -> Mp  ;)

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Re : Requiem - Races
« Réponse #1 le: 25 avril 2021 à 21:30:57 »
HUMAIN

De touts les peuples de l’Immoren occidental, l’humanité est peut-être le plus déroutant à considérer. Nous nous sommes adaptés pour vivre dans une multitude de conditions différentes, de la toundra glaciale au désert aride. D’innombrables variantes se trouvent parmi nous, ce qui rend difficile de trouver une description qui englobe pleinement l’étendue de tout ce que nous, les humains, avons à offrir. Mais ne vous y trompez pas. Malgré tous nos progrès, nos philosophies et nos sciences, et malgré la faveur de nos dieux qui nous adorons et de Don de la Magie qui nous a été accordé, nous avons en nous le même penchant pour la violence et la guerre qui nous a rendus si bien accueilli parmi les tribus molgur. Nous pouvons habiller la violence pure avec des commodités modernes et des stratégies brillantes, mais quelque chose en nous nous appelle à verser le sang.

- Professeur Viktor Pendrake

L’humanité domine de l’extrême nord de Khador jusqu’à la pointe sud de l’Île de des Rives de Sang. Il y a une grande diversité parmi l’humanité – à un tel point qu’un voyageur traversant l’Immoren occidental peut s’attendre à rencontrer de nombreux groupes ethniques et régionaux, dont la plupart s’identifient aux antiques royaumes les plus importants de l’Ère des Milles Cités avant l’arrivée des orgoth. Ces identités culturelles sont profondément enracinées malgré l’essor des royaumes modernes définis par les Traités de Corvis. Les cultures et les physionomies varient considérablement parmi ces ethnies, car la plupart sont basées sur la région plutôt que sur la lignée.

CYGNAR

Les cygnaréens sont un peuple très divers. Les terres qui composent le royaume faisaient partie de diverses nations par le passé, et le pays moderne reflète toujours une grande partie de cette diversité. Les expériences de vie des cygnaréens sont aussi variées que leurs nombreuses cultures. La nation possède un système éducatif bien développé et sa population est accueillante. La plupart des progrès technologiques du siècle dernier ont été réalisés par des cygnaréens, et c’est le plus industrialisé de tous les Royaumes d’Acier, ce qui donne à ses citoyens une grande familiarité avec l’usinage et la manufacture moderne.

CULTURES DE CYGNAR

Cygnar est le foyer de quatre ethnies principales : les caspiens, les midlunders, les morridanes et les thuriens.

   Caspiens : Originaires de la région méridionale abritant leurs ancêtres depuis la fondation de l’antique Calacia, les capiens sont la population la plus nombreuse de l’Immoren occidental. Les populations s’étant regroupées dans cette région étaient suffisamment variés pour présenter aujourd’hui encore, de considérables différences. De nombreux caspiens ont tendance à avoir un teint couleur crème et les cheveux clairs, tandis que d’autres sont plus foncés et ont les cheveux noirs.

   Midlunders : Les midlunders du nord de Cygnar dominent le nord de la nation. Ce sont des gens robustes et pratiques ayant adopté une attitude que les étrangers confondent parfois avec l’entêtement. C’est sans doute l’unification des pragmatiques midlunders avec les urbains capiens après les Traités de Corvis qui a donné à Cygnar son identité culturelle. Bon nombre des soldats de carrière des forces armées de Cygnar sont des midlunders, en particulier le long des frontières nord et est. Depuis l’antiquité, des dizaines de cultures différentes se sont mêlées au sein de cette région, et il n’y a donc pas d’apparence particulière définissant ses habitats, bien qu’ils soient plus nombreux à avoir les cheveux foncés et la peau rousse que clair.

   Morridanes : Originaires de tourbières et des forêts du Bois d’Épines, les morridanes sont des descendants du royaume perdu de Morrdh, dont les anciens territoires se situent en grande partie dans les frontières du Cygnar moderne. Les étrangers tiennent parfois les morridanes en piètre estime pour leurs manières rustiques et leurs comportements taciturnes, mais sous cet aspect extérieur, les morridanes sont des individus avisés, vaillants et loyaux. Physiquement, ils sont plus petits et plus minces que leurs compatriotes du sud.

   Thuriens : Les thuriens sont l’une des deux cultures majeures qui dominaient la côte ouest dans les temps anciens. Ils ont longtemps apprécié les esprits acérés et l’accumulation de secrets et de connaissance. La sorcellerie est inhabituellement courante parmi eux, et cette région a connu plus que sa juste part de prestigieux arcanistes. La magie humaine organisée à ses racines dans cette région, et la forteresse de l’Ordre Fraternel des Magiciens est basée à Ceryl, le coeur de ce qui était autrefois Thuria. Comme Caspia et les Midlunds, Thuria était un royaume accueillant ayant attiré de nombreux divers peuple dans sa communauté, et donc les caractéristiques physiques des thuriens varient considérablement, bien qu’un nombre légèrement supérieur à la moyenne ait les cheveux roux et les yeux verts. De nombreux sinari, dont nous parlerons plus bas, se sont installés en Thuria au début du royaume et ont laissé un héritage des individus à la peau foncée et aux cheveux noirs. Les sinari sont fiers de s’appeler thuriens, et tant eux que les descendants des premiers habitants de Thuria peuvent faire remonter leur lignée jusqu’à l’époque avant les orgoth.

NOMS CYGNARÉENS

La convention de dénomination des cygnaréens varient selon les cultures, comme expliqués ci-dessous.

   Caspiens et Midlunders : Les noms des caspiens et des midlunders sont très variés, beaucoup d’entre eux étant influencés par d’autres cultures. Leurs noms de famille sont souvent une combinaison de deux mots, tel bicker” et “staff” pour “Bickerstaff” ou “horn” et “bridge” pour “Hornbridge.”

   Noms masculins : Alain, Alger, Alnor, Alvy, Amery, Ansel, Anson, Ard, Ardin, Arias, Arkin, Arland, Artis, Baen, Bain, Bairn, Barden, Barigan, Barlowe, Bartley, Bayden, Beck, Bergin, Birk, Bixler, Blayde, Blythe, Bolden, Boren, Bors, Bowden, Brandel, Brill, Brock, Brone, Brue, Brunner, Bryson, Cacey, Caine, Cam, Camden, Casner, Cobb, Creedan, Creel, Crowle, Dalmer, Dardan, Degar, Delp, Dexer, Dextrel, Dorn, Dowd, Doyle, Druce, Dugger, Dunley, Durwin, Eckert, Egan, Elias, Elgin, Ennis, Everett, Fane, Fargas, Finch, Fitch, Gade, Gadsden, Galt, Garrett, Garrick, Godwin, Griffin, Gum, Gunner, Hamil, Harlan, Hawke, Heremon, Ichabod, Jagger, Jarok, Jonas, Julian, Kade, Kell, Kerne, Kerr, Leto, Lon, Mago, Malek, Milo, Nash, Nolan, Odger, Olson, Pandor, Perth, Phineas, Radnor, Regan, Retho, Reynard, Rowe, Rudd, Scarle, Sebastian, Sorley, Timeck, Ulfass, Vahn, Victor, Vidor, Vinter, Waldron, Wolfe, Wyatt.

   Prénoms féminins : Alanna, Alexia, Alley, Amery, Ashlan, Ashley, Bailey, Betilda, Brona, Cammy, Canice, Cara, Caylan, Cecily, Creena, Dara, Darsey, Delaney, Derry, Desle, Devlin, Dunla, Elatha, Elspeth, Emma, Enda, Erris, Evelyn, Gale, Gwen, Haley, Henna, Islene, Jenett, Jordan, Juliana, Katerine, Kealey, Kearey, Kelsey, Lorna, Matilda, Meara, Morna, Muriel, Nally, Orla, Rosaleen, Rowan, Sabina, Shay, Tara, Torey, Tressa, Una, Vora, Wren

   B Ainsworth, Aleman, Alkott, Applewhite, Ashburn, Ashcroft, Atchley, Atwood, Bainbridge, Bancroft, Bannister, Barrington, Barton, Baskin, Belker, Bingley, Blackburn, Blackwood, Boggs, Borloch, Borne, Bradner, Brasher, Briarford, Brisbane, Broadnax, Brocker, Calligan, Calvirt, Cosgrave, Darkmantle, Denby, Denisson, Dryden, Dumas, Dunford, Durst, Ellsworth, Falk, Fenwick, Forsythe, Fullet, Gadock, Galbraith, Gant, Gately, Gilfin, Gilroy, Grayden, Grimes, Hadley, Haightley, Halstead, Hartcliff, Helstrom, Helwick, Hitch, Hornbeck, Hurst, Ironside, Keightley, Keller, Kendrick, Kerrigan, Kerswell, Kinnet, Kirkston, Kurgan, Langworth, Lynch, Mallett, Mallory, Millward, Montfort, Mosley, Murdoch, Norwick, Oberen, Oldham, Pendrake, Raelthorne, Ratcliff, Redgrave, Rolfe, Rusling, Scarrow, Shaw, Skarholt, Sunbright, Talbot, Tolbert, Versh, Villius, Voyle, Wadock, Whitefield

   Morridanes et Thuriens : La plupart des noms morridanes et thuriens partagent des aspects avec ceux des caspiens et des midlunders, bien que certains restent nettement différents. Les conventions d’appellation des morridanes et des thuriens présentent notamment de nombreuses similitudes en matière de suffixes, avec une pléthore de noms se terminant par -an, -in et -eigh.

   La coutume d’attacher le préfixe mac- à certains noms de famille thuriens remonte à plusieurs centaines d’années. Le mot ordique mag signifie « fils », et les chercheurs affirment qu’il s’agit probablement d’une traduction comparative. En conséquence, les noms de famille tels que MacBurney et MacRoane sont des exemples de nom de famille que l’on pourrait attribuer aux thuriens.

   Prénoms masculins : Aidan, Bastian, Blake, Bradig, Branduff, Brogan, Brosnan, Byrleigh, Cagneigh, Colm, Conleth, Conor, Cormick, Cullin, Darian, Darragh, Decklan, Deegan, Dermot, Dougal, Durgan, Eilish, Fergus, Finnegan, Flynn, Gervin, Gorman, Gralan, Hagan, Hanagan, Hogan, Ian, Keegan, Killian, Kirwin, Larkin, Lonan, Lorcan, Luan, Mairtin, Morgan, Nolan, Odran, Olan, Quinlan, Quinn, Rogan, Ronan, Ryleigh

   Prénoms féminins : Aideen, Ansleigh, Beara, Boand, Brennan, Caelan, Caitlin, Carleigh, Carolan, Clancy, Dana, Devlin, Evlin, Gillian, Jelyan, Jerilyn, Kaelin, Keehan, Kennan, Kenseigh, Kerin, Kerry, Kileigh, Lacy, Leigan, Lennon, Mara, Meara, Megan, Milish, Niall, Regan, Roshean, Shannon, Teagan, Tiernan

   Noms de famille : Aghamore, Bain, Bartley, Beene, Berrigan, Bradigan, Bray, Brenn, Burney, Byrne, Carrock, Cathmore, Corley, Cronan, Deorain, Derrigan, Donovan, Doyle, Dromore, Duff, Duffock, Duggan, Dunne, Enabarr, Finnian, Gafneagh, Garrity, Gilmore, Glasneagh, Gormleigh, Gowan, Grady, Grath, Hugh, Kaddock, Kain, Kavanaugh, Kearneigh, Keehan, Kerrigan, Kilbride, Kildair, Lattimore, Leegan, Lochlan, Lowreigh, Lynch, Madigan, Melroane, Moriarty, Murrough, Rathleagh, Reardan, Riordan, Roane, Ryland, Scully, Sheridan, Sorleagh, Torcail, Turlough, Vain, Waddock, Wain

LE PROTECTORAT DE MENOTH

Issu d’une guerre civile avec Cygnar, le Protectorat de Menoth occupe une partie relativement petite du continent d’Immoren occidental, et sa population est plus homogène que celles des autres nations. La proximité du pays avec les rudes climats des Marches Sanglantes et la foi religieuse de ses habitants contribuent à la robustesse de ses habitants.

CULTURES DU PROTECTORAT DE MENOTH

Il existe deux cultures majeures dans le Protectorat, les sulais et les idriens.

   Sulais : Les sulais constituent une large majorité de la population du Protectorat. Bien que la distinction entre être capien et être sulais soit très récente, elle est très importante pour les deux ethnies. Partageant la même ascendance avec ceux vivants à l’ouest du Fleuve Noir, ceux qui vivent à l’est du Fleuve Noir, dans le Protectorat de Menoth, se désignent sous le nom de Sulais. Ce nom rend hommage au Hiérarque Sulon, qui initia la Guerre Civile Cygnaréenne et qui est l’homonyme de la ville de Sul, qui était autrefois la Caspia orientale. Bien que cela puisse sembler une question sémantique, on peut affirmer que les sulais ont établi une culture distincte au cours des siècles ayant suivi cette guerre, en grande partie en raison de leurs profondes croyances religieuses. Au cours des années ayant suivi la guerre civile, l’apparence des deux peuples a été de plus en plus différente, car les conditions de vie moins agréable qu’éprouvaient les sulais dans le Protectorat de Menoth se dégradent souvent. Les mariages mixtes entre sulais et idriens sont également devenus relativement courants, contribuant à d’autres subtils changements au cours des dernières générations.

   Idriens : Les idriens se composaient autrefois d’un certain nombre de diverses tribus originaires de la région oriental connue sous le nom de Marches Sanglantes. Ces tribus autrefois nomades ont largement adopté le culte de Menoth, bien que certaines tribus soient restées en dehors du Protectorat et conservent certaines de leurs antiques traditions. Bien que les idriens aient été étiquetés comme adorateurs du Ver Dévoreur, mais d’autres pratiquaient une variante du culte des ancêtres. Ces deux pratiques étaient intolérables pour les menites du Protectorat, et de nombreuses croisades ont été menées pour ramener ce peuple à la foi du Créateur. Les idriens ont généralement la peau olivâtre, des cheveux bruns ou noirs, et des yeux en amande.

NOM DU PROTECTORAT

Les conventions de dénomination dans le Protectorat de Menoth varient selon la culture, comme expliqué ci-dessous.

   Sulais : Les familles dont l’héritage provient de lignées caspiennes ont tendance à suivre les mêmes conventions d’appellation que celles décrites pour les cygnaréens plus haut dans cette section.

   Idriens : Les noms de famille sont un ajout récent aux rituels d’attribution de noms idriens. La pratique conventionnelle consiste à combiner un nom de famille court avec son nom de tribu. ‘Onze tribus sont officiellement reconnues au sein du Protectorat de Menoth – les onze s’étant converties en masse en 565 AR.) Le rituel d’attribution du nom à lieu lorsque l’enfant à trois ans. Jusqu’à ce moment-là, l’enfant n’a ni prénom ni nom et n’est désigné que par le ferme « enfant » ou un autre terme dédaigneux. Au cours du rituel, l’enfant recevra un nom patronymique. Par exemple, si le père d’un garçon est originaire de la tribu Makha, le garçon peut alors être Sahu Kethmakha, si le père d’une fille est de sang Silmani, elle peut-être nommée Saleha Tarsilmani.

   Prénoms masculins : Abidin, Adil, Adira, Affendi, Aiman, Akhet, Akhun, Amir, Amon, Amran, Anazim, Anuar, Arshad, Arzu, Azlan, Badan, Bahari, Baharudin, Bakara, Bakva, Banu, Bashah, Dahari, Djavak, Djokola, Durga, Faizal, Fakharuddin, Farhan, Fashran, Fazrul, Ghani, Goha, Gosaf, Haakim, Hadi, Hafizul, Harun, Hasnan, Huslan, Ihsan, Imran, Ishak, Iskandar, Izal, Jaafar, Juhari, Kamarul, Khalid, Khvas, Kutsna, Lasha, Makhari, Marlizam, Moastaf, Muzaffar, Naazim, Nahak, Najmudin, Nazri, Proha, Razak, Retek, Rosdan, Saadim, Sahrizan, Sahu, Saltuk, Shaharuddin, Shamsul, Shariman, Shazrin, Siva, Sulaiman, Syahiran, Taarek, Taha, Tajuddin, Tarmizi, Umar, Vasan, Vasu, Volka, Yahaja, Yusuf, Zadar, Zahrin, Zahrul, Zakari, Zaru, Zedrin

   Prénoms féminins : Adisa, Ami, Amira, Anisah, Aryani, Asmida, Aysha, Azara, Azlina, Bala, Chiora, Dalina, Dasima, Dedika, Dendara, Ezadura, Fareha, Fariza, Fatimah, Gulisa, Hafizah, Hasha, Haslina, Imanina, Indra, Jamilah, Juvita, Katijah, Kheta, Kita, Laili, Lamara, Lamzira, Latifah, Lilja, Mahiran, Maisa, Mariani, Maya, Mazlin, Mutiara, Nadira, Nazariah, Nurjahan, Opra, Rahanah, Rahiza, Rana, Razmani, Reha, Rohani, Safrina, Saleha, Sanatha, Shafeera, Shalan, Shorena, Shuhada, Siti, Suriani, Tasara, Tiara, Tiesa, Uma, Usha, Voha, Yana, Yara, Yasmin, Yati, Yuzmin, Zahidah,Zahirah, Zakira, Zarina, Zuraina

   Noms de famille : Ad, An, Anh, At, Bahl, Bahn, Bal, Behn, Das, Dur, Et, Eyn, Had, Has, Ja, Kahn, Kat, Kehn, Keht, La, Lahn, Ma, Maz, Naj, Naz, Rehn, Roh, Sa, Sahn, Sek, Sekh, Set, Sil, Tar, Tas, Ull, Uz, Veht, Yah, Yas, Yeht, Zah, Zhah

   Noms tribaux : Bukhari, Foha, Madrah, Makha, Nazira, Okar, Raza, Silmani, Sohar, Yohada, Zahari

KHADOR

Bien que la population Khadoréenne ne soit pas aussi diversifiée que ses rivaux du sud, la nation de Khador abrite de nombreuses distinctes cultures. Des seigneurs cavaliers d’Ombrie au kossites sillonnant les montages de l’extrême nord, tous les khadoréens partagent une nature sauvage.

CULTURES DE KHADOR

Le Khador abrite quatre ethnies principales : les khardes, les kossites, les skirov et les ombriens.

   Khardes : Au nord d’Ord, l’Empire Khadoréen est dominé par la deuxième plus grande culture de l’Immoren occidental : celles des khardes, descendants de l’empire qui régnait sur le nord avant la venue des orgoth. Il y a plus de mille ans, l’Empire Khardiqe et ses seigneurs cavaliers occidentaux ont conquis de nombreuses petites nations cités-états et tribus, et les khardes d’aujourd’hui descendent des lignées les plus fortes de cette époque. Comme les autres peuples du nord, les khardes ont tendance à être grands et physiquement robustes généralement plus grands que leurs homologues du sud, et à la peau claire.

   Kossites : Dans l’extrême nord-ouest de Khador, les autrefois sauvages kossites ont conservé une grande partie de leur culture. C’est un peuple grand et mince, descendants des tribus forestières de Kos. Les kossites sont notoirement hostiles aux étrangers et conservent certaines coutumes tribales, même dans les grandes villes et la grande cité d’Ohk. Ils sont connus pour leur culture de la forêt et leur capacité à survivre dans des conditions incroyablement difficiles.

   Skirov : L’autre peuple septentrional autrefois sauvage ayant été conquis par les khardes sont les skirov, les habitants des montagnes septentrionales de Khador. Ces personnes aux corps musclés et imposant sont parmi les plus stoïques et les plus redoutables des khadoréens et sont connus pour leurs intenses passions et profondes piété. Les skirov sont depuis longtemps profondément religieux. Dans les temps anciens, ils étaient des adorateurs du Ver, mais la plupart se sont convertis à la foi menite suite aux croisades des prêtres-roi imitant Khadovic, le féroce guerrier-prêtre ayant contribué à façonner Khador. De nombreuses communautés montagnarde comptent parmi les plus fervents partisans de l’Ancienne Foi, tandis que d’autres se sont convertis à la foi de Morrow et ont embrassé ses principes avec une intensité similaire. Les skirov ont une peau plus claire que la plupart des autres khadoréens et ont généralement les cheveux plus clairs.

   Ombriens : Le sud-est de Khador et l’ouest de Llael abritent un autre communauté culturellement distincte. Héritiers des anciens seigneurs cavaliers orientaux d’autrefois, les ombriens ont autrefois défié les khardes pour la domination de cette région, et la méfiance et l’animosité persistent entre eux même encore aujourd’hui. Les ombriens se sont mêlés à de nombreux autres groupes mais conservent un profond sentiment d’identité culturelle. Tandis que Khador occupait des parties de Llael, les ombriens ont vu leurs rêves d’une nation à eux comme une possibilité réelle pour la première fois depuis des siècles, mais leurs espoirs ont été anéantis avec le rétablissement de la monarchie llaelaise. Leur taille et leur corpulence sont similaires à celles des khardes, mais ils ont généralement une peau plus foncée et des cheveux noirs.

NOMS KHADORÉENS

En Khador, les noms de familles sont réservés aux kayazy et aux hommes de statut. De nombreux khadoréens se réfèrent les uns aux autres par leur prénom et un nom de famille tirés du prénom de leur père, les hommes ajoutant -evich ou -ovich à leur nom de famille et les femmes ajoutant -ovna ou -evna. Par conséquent, Grigor, fils Alexei, serait connu sous le nom de Grigor Alexeivich. Cependant, les conventions de dénomination des khadoréens ne sont plus aussi standardisées qu’elles l’étaient autrefois et de nombreuses familles d’aujourd’hui rompent régulièrement avec la tradition. Ce changement de nom est plus évident pour les membres de la classe moyenne en plein essor, qui utilisent souvent des noms de famille pour créer une perception d’un statut qui n’existait peut-être pas auparavant.

   Prénoms masculins : Aika, Aleksi, Alexandr, Alexei, Aliosha, Ambroz, Andrei, Barak, Bladko, Boris, Borja, Chasek, Costi, Culamir, Dahlrif, Dalmat, Dmitri, Dobrinya, Dorek, Dragash, Drago, Falko, Fedko, Fedor, Gasan, Ghita, Giza, Gorash, Goraz, Gorian, Grigor, Grigory, Iagan, Iakhno, Iakshen, Igor, Ilya, Ivan, Ivash, Ivdan, Jachemir, Jarosch, Jozef, Kachalo, Kigir, Kirbitei, Kohan, Kosara, Ladimir, Levanid, Loshka, Luka, Malash, Malko, Michal, Michka, Mikhail, Mikolo, Mishka, Negomir, Nekras, Nikolei, Olekse, Pachek, Petrov, Pytor, Radomir, Radu, Rajko, Ruskin, Sadko, Sergei, Servath, Solovei, Stoyan, Valerian, Vasily, Vasiuk, Vasko, Vladimir, Vojin, Volkh, Yakov, Yaro, Yuri, Yurik

   Prénoms féminins : Akilina, Akina, Aleksa, Anana, Anastasia, Anikita, Bazhina, Cestina, Corinna, Dalika, Darzha, Elina, Eliska, Elka, Gridia, Gubina, Ihrin, Ilyana, Ivona, Kasia, Katerina, Katia, Klenka, Ksana, Laika, Lariana, Ludmila, Malana, Marina, Marta, Mia, Mikhaila, Milena, Misha, Myrra, Nastasja, Natalya, Ninete, Ondreiana, Riksa, Siri, Sivasha, Sofia, Sonja, Stefka, Tahni, Tara, Tatyana, Vjera, Yelena, Zelmira, Zori

   Noms de famille : Abrosim, Adka, Agrimko, Aleksy, Aleshko, Antonidka, Babora, Belavdon, Berzhin, Blizbor, Bolovan, Borga, Csabor, Dementskov, Dvora, Durga, Faltin, Grishka, Grychkin, Gubin, Istori, Karakov, Koposin, Krasnovo, Kutzov, Ladislav, Lichko, Louka, Lovot, Lozar, Makarin, Makarov, Mikitka, Mileshka, Mrovka, Nagorka, Nazarko, Neshka, Orlov, Osokin, Ostyvik, Padorin, Petrok, Petru, Raboshich, Rachlavsky, Radazar, Rostov, Starov, Strasvite, Szetka, Tiudiaminov, Toshiana, Ushka, Varnek, Venianminov, Vilimov, Vislovski, Zavor, Zeitsev, Zhina, Zhivo

LLAEL

Les terres de Llael ont été contestées ces dernières années, et une grande partie de cette division a été alimentée par les deux principales ethnies composant la population du pays, les ryn et les ombriens. Les années de guerre de Llael se sont avérées être un grand pour son peuple. Des fortunes, des terres et des pouvoirs ancestraux ont été perdus dans son sillage, obligeant les aristocrates à mener une existence précaire aux côtés des manœuvriers les plus pauvres. Au fur et à mesure de la reconstruction du pays, même les llaelais les plus démunis ont conservé une allure et un sens de la valeur qui les distinguaient des opprimés des autres royaumes. Malgré les récents revers, de nombreux llaelais sont toujours fiers de leur héritage culturel, de la connaissance de l’ascendance et d’une plus grande appréciation de nombreux aspects de la vie.

CULTURES DE LLAEL

Le Llael abrite trois ethnies principales: les ryn, les ombriens et les tordoréens.

   Ryn : Avant l’invasion khadoréenne et ses conséquences, la partie orientale de Llael était dominée par les ryn, à la peau claire, un peuple de petite taille et de faible corpulence constituait la majorité de la population du pays. Une grande partie de la noblesse llaelaise était de sang rynnish, et les ryn étaient particulièrement dominants dans la capitale llaelaise et les terres orientales. Les ryn qui vivent en Llael se considèrent comme les héritiers d’une longue et honorable histoire et sont fiers de leur langue et de leur culture, encore plus après toutes les épreuves qu’ils ont endurés au cours de la dernière décennie. Bien que les ryn s’attribuent le mérite de l’invention de larme à feu et du perfectionnement de l’art du duel au pistolet, ils sont un peuple astucieux et loquace, avec un penchant pour la négociation, les beaux-arts et l’alchimie, ainsi qu’un goût pour l’architecture ornée. Des milliers de ryn ont fui le pays et se sont dispersés à l’étranger, grossissant les villes les plus proches tant en Ord qu’en Cygnar, certains cherchant même refuge à Rhul.

   Ombriens et tordoréens : La partie orientale de Llael abrite de nombreux ombriens (voir ci-dessus), et certaines familles tordoréennes de la nation retracent leur lignée jusqu’à l’antique Tordor (voir ci-dessous).

NOMS LLAELAIS

Les conventions de dénomination en Llael varient selon la culture, comme expliqué ci-dessous.

   Ryn : La majorité des prénoms de Llael sont sensiblement les mêmes que les prénoms cygnaréens (voir ci-dessus), bien qu’ils préfèrent souvent remplacer un e ou un i par un y plus fleuri. Le traitement des noms de famille distingue les noms llaelais de ceux des autres régions immoréennes. Certaines familles – généralement de longues date ancrées dans la tradition – appliquent le di ou d’, qui est un locatif pour « de » en Ryn, ou di la pour « de la », comme dans les exemples Elias Di Gilfyn, Lorna d’Wythsten et Taryn di la Rovissi.

   Noms de famille : Albyn, Alyr, Anthys, Badrigio, Boudewyn, Bracsio, Bralazzi, Bray, Chalerio, Claeys, Culpyn, Denys, Dimiani, Donaes, Dormio, Du, Dunlyfe, Dyvacci, Dyvarc, Elyse, Faryll, Feryse, Fiscani, Florys, Gervaes, Ghelyt, Gilfyn, Glaeys, Gossyn, Govaes, Granzio, Gustyn, Gylbert, Gyrart, Hengys, Henryn, Lamsyn, Laureyns, Lowys, Lymos, Lynyse, Mancario, Martyn, Matys, Mirassi, Morosini, Moysarc, Niclaeys, Petrozzi, Polaro, Rimbaldi, Rovissi, Sanlyfe, Tadiri, Torys, Trivassi, Vandyse, Viadro, Viscario, Weyne, Wulfe, Wythsten, Yrnyse

   Ombriens et tordoréens : Bien que les ryn soient la population prédominante de Llael, les territoires occidentaux de la nation abritent un nombre important d’ombriens, dont la population a considérablement augmenté pendant l’occupation khadoréenne de la région. Les noms ombriens suivent les conventions de dénomination khadoréenne décrites plus haut dans cette section, bien que certaines familles ombriennes de Llael de longue date aient adopté les conventions d’orthographe rynnish pour se différencier des migrants récents, transformants des noms comme Abrosim en Abrosym, Ladislav en Ladyslav, etc.

   En Llael, les tordoréens ne sont pas aussi répandus que les ombriens, mais on dit que pendant les derniers jours de Tordor, beaucoup de ses familles nobles ont voyagé à l’intérieur des terres jusqu’aux limites orientales de l’Immoren occidental. C’est pourquoi les noms trouvés les tordoréens d’Ord, tels que Bralazzi et Granzio, ne sont pas tout à fait inhabituels en Llael.

ORD

Les habitants d’Ord sont chez eux sur les océans et les voies navigables de l’Immoren occidental, trouvant souvent leur premier emploi au sein de l’équipage d’un navire. Ceux qui ne gagnent pas leur vie dans la marine sont tout aussi susceptibles d’être employés dans les ports ou d’exercer d’autres professions liées à la mer.

CULTURES DE L’ORD

Il existe deux ethnies culturelles majeures en Ord : les thuriens (décrits plus haut dans cette section) et les tordoréens.

   Tordoréens : Les régions du nord d’Ord, et en particulier son aristocratie, sont dominées par les descendants du Tordor, une nation ayant conquis la Thuria avant l’arrivée des orgoth. Étant donné que les tordoréens se marient rarement en dehors de leur propre ethnie, leur apparence, marquée principalement par leurs cheveux noirs et leur peau couleur olive, est plus distincte et plus facilement identifiable que celle de nombreux peuples dominants de la région. Les castelains au pouvoir sont connus sous le nom de Hauts Tordoréens, mais même les tordoréens de basse naissance sont fiers de leurs ancêtres et de leurs traditions, en particulier celles liées à la maîtrise de la mer.

NOMS ORDIQUES

Les conventions de dénominations en Ord varient selon la culture. Les conventions thuriennes sont décrites dans la section du Cygnar ; les conventions tordoréennes sont décrites ci-dessous.

   Tordoréens : Les prénoms tordoréens se terminent souvent par une voyelle sexuée, le plus souvent o pour les hommes et a pour les femmes. Dans la langue tordoréenne, la plupart des voyalles sont prononcées avec un ton fort, ce qui donne aux noms un son distinctif par rapport aux noms des thuriens et des morridanes à proximité. Des nombreux noms de familles tordoréens sont dérivés de noms de lieux historiques ou de professions ; beaucoup d’autres sont des noms descriptifs. Par exemple, le nom de famille commun Valoro, ou « valeureux », était un surnom commun pour les soldats remarquables et est devenu un nom de famille.

   Prénoms masculins : Agnolo, Alvoro, Amador, Amario, Andro, Avito, Bacar, Bartal, Barzal, Belchior, Bernal, Biagio, Caldini, Calefo, Damasco, Dego, Falchi, Faro, Fernam, Francar, Gaspar, Gazo, Gismondo, Gozca , Grigori, Jaspar, Laspar, Lavoro, Lionor, Lorio, Lupar, Lupo, Malo, Manario, Maro, Mateo, Montador, Nando, Nicolo, Olivo, Ormano, Padri, Pascal, Piero, Rafaldo, Ranal, Rufio, Salvi, Sighieri , Stagiar, Vasco, Zachar

   Prénoms féminins : Alda, Aldiana, Anastasi, Andrea, Badessa, Biella, Branca, Carlutia, Consola, Creena, Danola, Dialta, Eliana, Favia, Felice, Fia, Gabriele, Giana, Giona, Giovanna, Gratia, Imelda, Isabel, Lena , Loriana, Lorita, Malatesta, Margia, Matea, Mirena, Nicola, Oliveta, Orabella, Rena, Rosa, Sandrea, Scarlata, Selanda, Simona, Stiata, Tadea, Talia, Tareyja, Valori, Vérone

   Noms de famille : Acorsi, Actavio, Avreu, Balduccio, Bandesco, Bateu, Begni, Belcari, Benzo, Bezerra, Borgho, Brancacci, Carvalo, Casini, Castra, Corazo, Cravo, Degrata, Duranti, Evora, Fariseu, Florio, Gaspar, Gateu, Ginori, Goncal, Graza, Guaspar, Labigio, Lasca, Lioni, Mascal, Masi, Mateu, Mazini, Nerini, Orafi, Osoyro, Ovalho, Pagani, Pelario, Pescar, Petri, Randasi, Regla, Rosado, Rubeu, Salo, Salvestro, Santoro, Scali, Scorgiani, Segalozo, Silva, Simtra, Solvo, Stario, Stradeu, Tavora, Tedesci, Telloso, Tieri, Torcail, Trovato, Ubaldo, Ulavari, Valoro, Varyo, Vascal, Vascalho, Versalo, Viteu, Zacharo, Zaspar, Zucco

CRYX

Au fil du temps, alors que les guerres dévastaient l’Immoren occidental, et que les grandes civilisations se développaient et s’effondraient, d’innombrables personnes ont été chassées de leurs anciens foyers. Nombres de ces réfugiés ont cherché refuge dans les coins les plus reculés du continent et un grand nombre ont fui vers l’ouest, vers les Îles Schardes. On pense que les que les personnes qui y vivent actuellement sont les descendants de ceux autrefois originaires de Morrdh, Tordor et Thuria, ainsi que ceux qui autrefois faisait partie du Molgur.

   Cryx est une terre impitoyable ceinturée de mers tumultueuses, en proie au fléau corrupteur du grand dragon Toruk, et infestée de serviteurs morts-vivants du Père des Dragons. La vie ne vaut pas grand-chose dans l’Empire du Cauchemar, et ses habitants sont obligés de se battre pour la moindre rognure.

CULTURE EN CRYX

Au fil du temps, la puissante corruption de Toruk a suinté partout dans les Îles Schardes, transformant les gens et la terre. Les générations nées de survivants de l’arrivée de Toruk et de l’essor de Cryx ont été irrévocablement souillées par la présence du Père des Dragons. Ces personnes, maintenant appelés scharde, sont facilement reconnaissables à leurs cicatrices rituelles, leurs tatouages et leur piercing osseux. Certains, cependant, arborent la tare de la corruption draconique de manière plus évidente. Des yeux noirs, des dents acérées comme des rasoirs, la peau écaillée et d’autres déformations sont courants chez les habitants de Cryx. Même les moins manifestement corrompus ont été influencés par la proximité du dragon, et les scharde sont en grande partie un peuple cruel et violent.

NOMS SCHARDE

Les noms scharde sont principalement dérivés de ceux des autres cultures, mais une certaine dérive s’est produite, avec des ajouts à consonance plus dure reflétant les vies brutales menées par la population humaine de Cryx.

AUTRES ETHNIES HUMAINES

Plusieurs autres plus petites ethnies peuplent les Royaumes d’Acier. Les radiz et les sinari à la peau sombre se trouvent dans les royaumes méridionaux. Certains de ces peuples nomades vivent au sein de caravanes parcourant l’ouest et le centre de Cygnar. Ceux deux groupes ont diminué au fil des siècles, les familles ayant abandonné les anciennes habitudes et s’étant intégrées à celles d’autres cultures, apportant une plus grande diversité aux thuriens, midlunders et caspiens en particulier. Les ethnies en Cygnar comprennent les gnasir et les arjun, qui évitent tous deux les contacts avec les étrangers et parlent leurs propres quelques peu incompréhensibles dialectes. Le Khador septentrional abrite un certains nombres d’ethnies isolées ayant autrefois disputé les ressources avec les skirov et les kossites. Il s’agit notamment des Vindol, des Ruscar, des Bolotov et des Yhari-Ombrien. Certains de ces peuples vivent au sein de tribus ayant peu changées depuis l’époque du Molgur et affichent fièrement les emblèmes totémiques du loup, de l’ours et du corbeau.
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Re : Requiem - Races
« Réponse #2 le: 25 avril 2021 à 21:34:52 »
IOSIEN

Les habitants d’Ios sont depuis un peuple secret, vivant en retrait dans ses forêts. Les rares ambassadeurs ayant réussi à entrer en contact avec les nations humaines étaient discrets sur leur patrie avant même qu’ils ne ferment leurs frontières aux commerces. Pourtant, les récents changements ont amené quelques-uns d’entre eux à se répandre dans le monde entier – malheureusement, pas toujours pour le bien des deux peuples.

Les assassins qui s’en prennent aux doués de magie sont connus de tous dans les hautes sphères du pouvoir des Royaumes d’Acier, tout comme les questeurs de savoir dans tous les coins sombres du monde à la recherche d’un moyen de renverser le sort étant arrivé à leur nation. Ceux qui vivent toujours dans les villes des Royaumes d’Acier, s’ils savent quoi que ce soit à propos de ces groupes, ont peu de chances de révéler des secrets.

Pourtant, ne les écartez pas en raison de leur intimité. Les iosiens vivent une vie longue et riche en histoires, et si vous avez le privilège d’être considéré comme un ami, vous trouverez en eux des compagnons loyaux et compétents.

- Lynus Wesselbaum
ancien assistant de Viktor Pendrake

Le peuple instruit et physiquement gracieux d’Ios est le vestige d’un empire autrefois vaste s’étant effondré depuis longtemps. Depuis de nombreux siècles, leur ancienne force en tant que nation a décru, tout comme leur nombre, faisant de leurs forestières villes un royaume crépusculaire de reliques vide et de rues inoccupées avec seulement une fraction de leur d’eux pour les habiter.

DES SIÈCLES FACE AU DRAME

Les iosiens sont physiquement similaires aux humains, les hommes et les femmes mesurant en moyenne 1,80 mètre. Ils ont tendance à être plus élancés que les humains, mais ils sont presque aussi robustes. Les iosiens vivent beaucoup plus longtemps que la plupart des races, ce qui leur a valu la réputation de ne pas vieillir. Nombre d’entre eux vivent plus de deux siècles, car ils ne sont pas sujets aux maladies et manifestent rarement les ravages du temps, même à un âge avancé. Étant donné le destin imminent de leur race, leur longévité n’est pas considérée comme un grand avantage. Les iosiens sont généralement pâles et ont une large gamme de couleurs de cheveux, certains les teignant dans des tons exotiques. Certains sectaires arborent des tatouages pour faire preuve de solidarité, et un certain nombre ont également choisi de se raser la tête.

HISTOIRE

Bien qu’Ios face partie de l’Immoren occidental depuis presque aussi longtemps que la civilisation humaine existe, les iosiens sont originaires d’Immoren oriental. La catastrophe ayant détruit leur ancienne civilisation a entraîné le déclin progressif de toute leur race. Peu de non-iosiens le savent, mais les quelques iosiens qu’ils rencontrent font partie d’une génération en déclin face à la perspective d’une extinction qui pourrait survenir de leur vivant. Cette crise existentielle a conduit à la xénophobie et au secret extrême chez la plupart de iosiens. Les étranges connaissant les iosiens se rendent vite compte qu’ils sont des gens intelligents et compétents, tout aussi bien versé dans le combat que les arts arcaniques. Les iosiens sont très discrets sur les questions religieuses, mais lorsqu’ils abordent ces sujets, ils le font avec un mélange de profonde dévotion et de grande tristesse.

SOMBRE PERSPECTIVE

Les iosiens font preuve de réticences depuis toujours mais leur isolationnisme a pris une tournure extrême au cours des dernières décennies, durant lesquelles la nation d’Ios a fermé ses frontières et coupé tout échange avec les étrangers. Ses forêts sont un lieu étrange et silencieux d’où aucun iosien ne sort, et les intrus qui s’aventurent au-delà de ses frontières ne sont jamais revenus. Des rumeurs circulent sur un grand effondrement, peut-être correspond au Cataclysme des temps anciens, mais ni les érudits ni les chasseurs de trésors ne sont revenus pour confirmer la véracité.

   Malgré tout, un certain nombre d’iosiens vivant dans les royaumes humains. Il s’agit généralement d’exilés, de pèlerins ou d’agents bien armés accomplissant des missions vitales. Deux sectes religieuses iosiennes ont des raisons spécifiques d’être à l’étranger, sur les terres humaines : les Questeurs et le Châtiment de Scyrah, la première ayant tendance à être beaucoup plus amicale envers les humains que la seconde.

NOMS IOSIENS

Iosiens et nyss partagent la même culture et la même langue, et il a donc de grandes similarités entre les noms couramment utilisés par les deux peuples. Les noms iosiens ont tendance à être riches en consonnes et la sibilante est commune. Les iosiens utilisent y comme voyelle longue dans de nombreux noms, et la plupart des autre voyelles ne sont pas accentuées.

   Prénoms masculins : Alcyr, Avross, Bres, Callael, Callis, Cinsyr, Cyvross, Erryll, Felcyr, Glyssor, Gossyr, Laconfir, Lani, Lissor, Neriwhen, Pelyth, Rillis, Sarlos, Shas, Thale, Tryiss, Tylth, Vyros, Vystral

   Prénoms féminins : Aesha, Alyssa, Caelyth, Cytyss, Dahlia, Edrea, Falcir, Feen, Gaelyr, Hellith, Lorimir, Lothwyn, Meryll, Miir, Renyll, Sacyl, Shael, Sillith, Tanyr, Tathir, Tenae, Velwhin, Veryth, Ystith

   Noms de famille : Alcyan, Alcys, Alcyss, Asir, Breir, Brese, Ellith, Ellithyr, Elloth, Ellowuyr, Ellyr, Faeryr, Hallith, Hallyr, Heryllith, Larir, Larisar, Lloryr, Lloryrr, Llothyr, Luynmyr, Luyr, Lyoryr, Lyorys, Lyoryss, Menellyr, Menellyth, Raefyll, Raefyllyr, Reyvas, Reyvreir, Reyvrese, Ryssyll, Ryssyllyr, Ryssyllyth, Syvas, Syvreir, Syvrese, Vrir, Waelen, Wyldiss, Wyllyrr, Wyllyth
« Modifié: 25 avril 2021 à 21:39:09 par elric »
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Re : Requiem - Races
« Réponse #3 le: 25 avril 2021 à 21:36:47 »
NYSS

Il n’est pas nécessaire de regarder plus loin que les bidonvilles des quartiers les plus pauvres de n’importe quelle grande ville pour voir le reste de ce qui était, autrefois, le peuple le plus insaisissable de l’Immoren occidental. Les nyss ayant fui leurs foyers dans les montagnes ont trouvé une nouvelle vie au sein des royaumes humains, bien que ce soit pas facile.

Les années passées en tant que réfugiés ont endurcis ce peuple déjà distant. Alors que certains ont réussi à reconstruire leur vie et ne peuvent plus être considérés comme des « réfugiés », il y a une profonde tristesse chez ceux que je rencontre dans la rue – un vide d’avoir perdu à jamais leurs foyers et familles.

Des rumeurs d’un exode nyss vers Ios circulent depuis quelques années maintenant. Si c’est vrai, je soupçonne que ceux qui vivent maintenant dans les forêts d’Ios sont aussi insatisfait que les nyss vivant près des chantiers navals de la Cité des Fantômes.

— Professeur Viktor Pendrake

Les nyss sont une race rude autrefois habitant le grand nord au milieu des imposants Pics des Éclats – une région si inhospitalière que même les khadoréens les plus robustes leur cédèrent. Ils y vivaient en tant que tribus semi-nomades avec des structures permanentes réservées aux lieux de culte de leur dieu, Nyssor. Chassés de chez eux par la trahison et la corruption du dragon Everblight, ils ont été contraient de vivre au sein des Royaumes d’Acier en tant que réfugiés. Bien que les nyss arpentent un chemin difficile, certains possèdent une force de volonté.

PÂLE COMME LA GLACE

Physiquement, les nyss rappellent un peu les iosiens, mais il est impossible de les confondre. Les nyss sont grands, plus grands que les iosiens, leur peau est à l’image de leur royaume enneigé et leurs cheveux sont soit noir de jais, soit très clair. Leurs yeux sont comme la glace, froids et bleus ou parfois violets.

   Les nyss exhibent des tatouages complexes appelés siyaerics, ou « lettres de la peau », qui se rapportent à des traditions marquant un individu comme membre d’un « éclat » particulier ou d’une tribu. Des altérations supplémentaires apportées à ces tatouages expriment les convictions personnelles, l’histoire de la famille, les actes remarquables ou les croyances religieuses, magiques ou spirituelles.

FROIDS ET DISTANTS

Les nyss étaient autrefois plus proches des iosiens et vivaient à leurs côtés, bien qu’ils n’aient jamais été aussi xénophobes ou isolés que leurs cousins. Il y a des siècles, ils ont entrepris un exode spirituel vers les contrées sauvages enneigées et ont adopté un nouveau mode de vie, les changeant à jamais. Ils se sont adaptés aux sommets enneigés des Pics des Éclats et se sont habitués à la neige et à la glace. Ils vivaient dans de petits villages tribaux, protégeant leurs foyers montagnards des intrusions des trollkin septentrionaux, des tribus humaines sauvages et des opportunistes bogrin.

LE RETOUR DU PRODIGE

Les nyss sont un peuple tribal vivant proche de la terre. Ils sont des chasseurs, des traqueurs, des archers et des épéistes hors pair. Héritiers d’une longue et ancienne lignée. Ils sont passés maîtres dans la forge d’arme de qualité supérieur et la fabrication d’armures en cuir souple. Considérés comme le peuple élu du dieu de l’hiver Nyssor, les nyss ont une affinité pour le froid. La sorcellerie est courante parmi eux et est considéré comme une bénédiction qui leur permet de manifester la puissance du froid contre les ennemis.

   Les nyss étaient traditionnellement un peuple fortement dévot, mais leur culture a récemment été anéantie par l’arrivée du dragon Everblight, qui, par l’intermédiaire de ses larbins, a asservi la plupart des nyss pour les intégrer à sa légion. Les quelques ayants échappés à la corruption du dragon ont fui vers le sud en tant que réfugiés pour gagner leur vie en tant que mercenaires, chasseurs ou criminels. Alors même qu’ils essayaient de préserver leurs anciennes habitudes, ils comptaient sur d’autres peuple pour assurer leur survie.

   La récupération et le retour du dieu Nyssor en Ios ont poussé de nombreux nyss à revenir dans leur ancienne patrie. Ils vivent toujours comme des étrangers parmi les iosiens, se rassemblant en petites communautés au sein des forêts, mais certains ont choisi de le voir comme un retour aux sources. Ceux qui ne sont pas revenus en Ios vivent toujours au sein de royaumes humains, faisant ce qu’ils doivent pour survivre.

NOMS NYSS

Les noms nyss sont similaires à ceux des iosiens, bien que la langue des nyss soit plus proche d’une forme archaïque de l’iosien. Les nyss emploient typiquement le I ou le ae à la place du i dans leurs noms de famille, ainsi Asir, devient Asyr, Breir devient Breyr, Larir devient Laryr, et ainsi de suite.
Citation de: Maître Yoda
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Re : Requiem - Races
« Réponse #4 le: 25 avril 2021 à 21:38:46 »
OGRUN

Les nobles ogrun vivant parmi les royaumes humains sont souvent confrontés à la discrimination et à la peur engendrée par leur grande taille et leur énorme force, mais ils sont tentés de vivre avec nous sans plus d’incidents que tout autre peuple – bien peu, dans la plupart des cas. En Rhul, les ogrun font autant partie de la société que les nains dans nombre de leurs communautés. La maîtrise de la négociation et du commerce des rhulfolk a sans aucun doute déteint sur leurs très grands voisins, les dotant de compétences les aidant à s’intégrer dans nos vastes sociétés. Ces talents, associés à des inébranlables codes d’honneur et de fidélité, font des ogrun des gardes du corps et d’idéaux soldats. Comme on peut facilement le constater dans les rangs de pionniers de Cygnar, les ogrun traitent leur responsabilité envers un commandant avec la même gravité qu’ils le feraient envers l’un de leurs maîtres « korune ».

Même dans des circonstances moins strictes, comme dans un atelier ou sur les quais, les ogrun sont enclins à une profonde loyauté. Un employeur peut être certain que tout ogrun à son service remplira ses fonctions au mieux de ses capacités.

— Érudit Beldam Sigmur

Les ogrun sont des créatures redoutables, à l’allure féroce, qui dominent la plupart des autres races et sont capables de remarquables prouesses. Ce sont également des personnes extrêmement honorables ayant gagné une place dans les Royaumes d’Acier, principalement en tant que travailleurs et guerriers hors pair.

GRAND ET PUISSANT

Les ogrun sont connus pour leur taille. La plupart mesurant au moins 2,10 mètres de haut, leurs larges charpentes musculaires leur ont valu une réputation de brutaux guerriers et d’ouvriers qualifiés. La couleur de la peau des ogrun va des teintes pâles au noir profond. Beaucoup ont une peau rougeâtre et brunâtre. Leurs cheveux sont généralement foncés et hérissés, bien que les mâles n’aient généralement pas de cheveux sur la tête et préfèrent protes des barbes brutes ou d’autres poils sur le visage.

FIDÈLE JUSQU’À L’OS

Les ogrun sont l’une des principales ethnies dhuniennes et ils demeurent un peuple spirituel malgré les changements que leur société a subis au sein de Rhul. La culture traditionnelle des ogrun est enracinée dans un système de féodalisme simple mais efficace, dans lequel les jeunes guerriers appelés bokurs doivent trouver des chefs dignes de servir. Les vieux ogruns espèrent à leur tour se montrer suffisamment dignes pour mériter les serments contraignants des jeunes bokurs, pour lesquels ils assument alors une certaine responsabilité. L’ogrun en position de leader est un korune – un seigneur – et il peut y avoir plusieurs niveaux de vassalité au sein d’une tribu ogrun, le leader étant celui qui possède la plus grande chaîne de subordonnés. Les obligations générales sont secondaires par rapport aux serments personnels, et même les ogrun rhuliques ressentent le besoin de trouver un korune digne de ce nom, généralement après une longue période d’errance et d’auto-évaluation.

TRIBUS AU SEIN DES ROYAUMES

Des tribus éparses d’ogrun existent toujours dans des zones isolées, mais la plupart se sont intégrées dans les cultures des royaumes de l’Immoren occidental. La plus grande concentration d’ogrun se trouve en Rhul, où les ogruns sont comptés comme membre à part entière des clans nains auxquels ils ont juré fidélité. La loyauté des ogrun est légendaire et ils ont la réputation d’être parmi les gardes du corps les plus dévoués et les plus féroces de l’Immoren occidental. Les mercenairs ogrun sont réputés plus dignes de confiance et plus fiables que les autres mercenaire et peuvent exiger un salaire plus élevé.

   L’ogrun rhulique a adopté de nombreuses croyances et priorités de la société naine, notamment la fierté de leur travail. Bien que la plupart des ogrun choisissent de maîtriser les arts du combat, il existe de nombreux forgerons, maçons et mékaniciens qui abordent ces professions avec le même dévouement qu’un bokur maîtrisant son glaive de combat.

NOMS OGRUN

Bien que la plupart des ogrun aient deux noms, de nombreux ogrun adultes en ont trois. Le second nom indique leur famille ; certains ogrun errants sont connus pour l’abandonner ou même adopter un nom descriptif à la place. Les noms féminins ont tendance à contenir des voyelles plus douces que leurs homologues masculins. Lorsqu’ils prêtent serment à un korune, les ogrun adoptent généralement comme nom de famille supplémentaire, l’employant comme une marque de fierté de leur allégeance. Ce troisième nom est normalement utilisé dans le cadre d’introductions ou de cérémonies formelles.

   Prénoms masculins : Bluk, Borgrul, Borok, Bosh, Dunuk, Gantak, Gorgol, Gorlu, Gorluk, Kogul, Kudno, Kulu, Kuluk, Lagdor, Lagrul, Lorgrul, Lorok, Lunuk, Monon, Monrok, Natak, Oknon, Oknot, Togul, Tokol, Tulu, Tuluk, Tuok, Zorok

   Prénoms féminins : Bekken, Beleg, Belika, Belka, Benga, Besshka, Dega, Dekri, Denga, Garin, Garka, Ilen, Ilin, Ilka, Ilkka, Jeka, Jekrika, Jeshk, Jessen, Kelen, Kenin, Kesek, Keshka, Kikka, Kinik, Krilka, Krin, Kringa, Krishka, Reka, Rengan, Rileg, Rilik, Rishka, Tikkrin, Tilka, Torika, Torin, Vika, Vilin

   Noms de famille : Ammok, Amond, Ashak, Asperok, Assag, Assurndlit, Asulghatok, Berok, Hakk, Halghat, Hammerhand, Hanssand, Hedlok, Herogrk, Irolok, Ironbid, Ironbiter, Ironside, Iror, Irsit, Kokulg, Korsuk, Kulg, Kulghat, Kulit, Kulitt, Kulshag, Kurnded, Lokk, Longspear, Lorbid, Nokter, Oakknee, Skullsplitter, Sterhak, Stok, Stonehand, Strongarm, Thaghet, Thagssurok, Thak, Thar, Tharok, Thologhat, Tulit, Tulolg, Tuloghak, Turnok, Urbit, Urgalg, Urgark, Urkt, Urmmokk, Urmok, Urokk, Uronghok, Ursarond, Warbiter
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Re : Requiem - Races
« Réponse #5 le: 25 avril 2021 à 21:42:31 »
NAIN RHULIQUE

Les nains de Rhul, petits mains robustes, semblent bien s’entendre. Ils sont établis dans les hautes montagnes du nord-est de l’Immoren occidental depuis des siècles et des siècles. Pour autant que l’on puisse en juger, les rhulfolk n’ont jamais bu à la coupe de la défaite et n’ont jamais ressenti le fouet du conquérant, enterrer qu’ils sont dans leur caverne forteresse montagneuse taillée dans la pierre. Cette nation est une société très structurée, étroitement guidée par ses lois et ses conclaves. Bien que la plupart d’entre eux préfèrent la compagnie de leur propre espèce, actuellement de nombreux nains sont descendus des montagnes et ont élu domicile au sein des industrieux royaumes humains.

— Gameo Ortmin
Astrométricien et disciple de Cyriss

ANCIEN ET FIER

L’Immoren occidental est la patrie des hommes et des nains bien avant l’histoire écrite, lorsque seuls le bouche-à-oreille et le conte témoignaient leurs exploits. Les rhulfolks – ainsi nommés d’après leur vieux royaume – s’installèrent dans les montagnes du nord et se rassemblèrent en une unique nation bien avant que l’humanité ne soit sortie de la barbarie tribal. Ils sont, à juste titre, décrits comme la première civilisation occidental, ce qui fait d’eux la plus longue culture ininterrompue de toutes les races établies. En effet, lorsque les elfes sont apparus dans l’Immoren occidental en tant que réfugiés d’un empire en ruine, les nains étaient déjà présent dans les montagnes et vallées de Rhul.

   Les nains sont aussi robustes de corps comme de comportement. Ils ont une grande soif de vivre, des puissantes convictions religieuses et des lois et des codes d’honneur étoffés. Leur culture est aussi particulière et conséquente que les montagnes qu’ils habitent. Il est courant chez les humains de penser que les rhulfolk dont invariables et immuables, mais ce n’est pas vrai. Ils sont très adaptables et ont une bonne compréhension des temps nouveaux. Les nains d’aujourd’hui sont à peu près les mêmes que leurs ancêtres, mais très différents.

ARTISANS PRAGMATIQUES

Ingénieurs hors pair, les rhulfolk adoptent volontiers les progrès de la mékanique, les commodités de la vapeur et l’amélioration de tout ce qui a été fabriqué. Ils demeuraient autrefois seul et isolés dans le lointain Rhul, satisfaits de tenir aucun compte des races arriérées grouillant dans le sud, mais la rapacité des orgoth leur a appris qu’ils ne pouvaient pas ignorer l’humanité. Plutôt que de considérer tous les humains comme des bellicistes envahissants, cependant, les pragmatiques rhulfolk ont accepté que l’homme soit aussi divers et complexe que n’importe quel nain.

   Avec le temps, un nouveau sentiment de curiosité pour le monde a balayé les habitants de Rhul, et les générations récentes ont appris à regarder vers l’extérieur depuis leurs halles de pierre, ouvrant même leurs bras en signe d’amitié aux royaumes humains. De nombreux nains ont élu domicile en dehors de Rhul, vivant au sein des royaumes humains, mai les nains d’aujourd’hui évitent de s’impliquer dans la politique des autres races. Ils réalisent que l’humanité est toujours au bord d’un grand conflit, et la plupart des nains hésitent à se laisser entraîner dans ces conflits.

ESPRITS RANCUNIERS

La culture naine défie toute explication simple. La rivalité entre clans est un mode de vie. Apparemment, les nains aiment se battre en duel pour des broutilles, et on sait que des querelles sanglantes peuvent durer des générations. Les clans nains se livrent batailles ouvertement pour résoudre leurs différends, assiégeants leurs rivaux pour des questions telles que le droit de construire sur un terrain. Pourtant, ces effusions de sang se déroulent dans un code strict de lois transmit au fils des âges, et les clans mènent ces campagnes avec un sens de l’honneur et des convenances qui semblent étranger à la pratique humaine de la guerre. Un grand nombre de nains vivent maintenant en Cygnar et Khador et ont enduré les hostilités entre ces nations rivales, ainsi que les conséquences de la Revendication.

UN HÉRITAGE INDESTRUCTIBLE

Les clans en conflit sont connus pour mettre leurs désaccords de côté au premier signe d’une menace extérieure, et la plupart des nains né à l’extérieur de Rhul abandonneraient tout en un clin d’oeil pour défendre leur patrie. La manière naine est de préserver et de construire, pas de détruire.

   Pour leur maîtrise de l’art de la guerre et leurs prouesses au combat, les rhulfolk s’efforce de laisser un héritage qui perdura à travers les âges. Les sièges sont menés pour gagner du territoire ou faire preuve de courage, jamais pour piller ou saccager. En effet, certains nains ont été reconnus coupables de tels crimes, car le déshonneur, la trahison, le banditisme et la cupidité ne leur sont pas totalement inconnus. Pourtant, le désir de créer des monuments qui survivent à la vie d’un nain est intrinsèque à leur nature, et même les méchants parmi eux ne sont pas à l’abri du besoin de rester dans les mémoires après leur disparition.

NOMS RHULIQUES

Les nains de Rhul ont généralement des prénoms courts et simples, rarement plus longs que deux syllabes. Pour les prénoms masculins, au moins une syllabe sera forte. Leurs noms de famille appartiennent à l’un des deux catégories suivantes : les noms descriptifs adoptés par ceux qui cherchent à décrire leur style ou à pérenniser leur renommée, et les noms de clan adoptés par des rhulfolk plus traditionnels, dont certaine utilisent le « de » pour lier leur prénom et leur nom de clan – par exemple, Tholrick de Sigmur plutôt que Tholrick Sigmur.

   Prénoms masculins : Admon, Arlack, Barl, Bartan, Bindar, Brogan, Bulin, Decklin, Dragar, Dunarl, Durg, Durke, Ecken, Freitag, Galtar, Gamack, Gerhard, Gidrick, Golrick, Gornock, Gruhn, Guvul, Havelock, Hedwig, Herne, Holdur, Jaldun, Jurg, Kalmon, Lossock, Redgar, Theldor, Tholrick, Thorne

   Prénoms féminins : Anlost, Bredine, Brunev, Cathro, Celath, Crelyth, Crieda, Darlave, Dira, Garline, Gedine, Geduve, Girta, Gorina, Heleth, Hiln, Magrat, Marba, Mendine, Nollos, Sartine, Torlith, Uhlith, Ulave, Vetta

   Noms de famille : Belgre, Blackheel, Blackitt, Darrow, Dolgren, Domack, Dorgun, Durkin, Fortros, Gherke, Hardwick, Icehold, Lugro, Netweaver, Olghrd, Oreblood, Redhammer, Rothrock, Serric, Sigmur, Softshadow, Steadfast, Stoneground, Torgun, Urdro, Whitnock, Wroughthammer
Citation de: Maître Yoda
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Re : Requiem - Races
« Réponse #6 le: 25 avril 2021 à 21:43:51 »
TROLLKIN

L’ordre inhérent au mode de vie des trollkin se reflète dans leur maçonnerie – une des plus anciennes architectures existantes de tout l’Immoren occidental – et leur diverses habitudes culturelles. En effet, leurs étranges rituels d’accouplement, leur régime alimentaire particulier composé d’aliments très peu cuits (voir crus) et leur impressionnante palette vocale en font la plus étrange des races éclairées (Et c’est sans parler du « tohmaak », une salutation traditionnelle entre jeunes braves et guerriers impliquant des coups de solides coup de têtes plutôt que de fermes poignées de main !)

— Gameo Ortmin
Astrométricien et disciple de Cyriss

Les trolls sauvages parcouraient autrefois toutes les forêts et plaines d’Immoren occidetnal mais avec le temps, ils se sont regroupés en tribus, qui se sont ramifiées en familles claniques, et très vite, les trolls se sont présentés sous différentes formes, tailles et habitudes alimentaires. Cette dernière est peut-être la plus grande distinction qui différencie les trollkin des autres trolls, permettant aux autres races d’Immoren occidental de faire l’expérience de leurs particularités sans craindre de devenir leur prochain repas. Les trollkin ont toujours faim – une faim quasi insatiable et sont connus pour leurs festins – qui consistent souvent en des aliments affreusement mal cuits selon les normes humaines – mais les races intelligentes n’ont tendance à plus figurer au menu.

ROBUSTE ET BRUYANT

Les trollkin sont grands, très grands. Les plus petits d’entre eux sont à égalités avec le plus grand des hommes, et ils ont une tête de moins qu’un corpulent ogrun, mais ils ne peuvent être confondus avec l’un ou l’autre. Leur peau épaisse gris pâle et tachetée de bleu et de vert par endroits, et leurs iris sont si pâles que leurs yeux semblent d’un blanc éclatant. Les trollkin ont de grandes mains à trois doigts et des protubérances épineuses à l’arrière de la tête et du cou, et leurs voix fortes sont difficilement confondables. En effet, ce sont de captivants chanteurs, et certains sont si puissants qu’ils peuvent employer leurs voix comme de véritables armes. D’autres parmi eux naissent avec des capacités de sorcellerie. Ces sorciers trollkin « bénis » sont facilement identifiables par leur petite taille et leur peau d’un blanc éclatant, et ils sont tenus en haute estime par leur peuple.

ANCRÉ DANS LA TRADITION

Pour les trollkin, le mode de vie tribal n’a jamais disparu. Chaque trollkin est membre d’un clan très soudé appelé kith, souvent lié par le sang, et les kith voisins sont considérés comme un kriel, un mot en molgur qui se traduit essentiellement par « peuple ». On pense qu’il existait autrefois jusqu’à deux cents kriels dans l’Immoren occidental. Les vieux kith d’un kriel sont appelés Cercle de Pierres, et ils réglementent et établissent les coutumes, les lois et la religion des trollkin. En effet, la culture trollkin est somptueuse dans ses couleurs et ses décorations, et chaque kith a un quitari, un motif tartan distinguant le kith et étant parfois porté comme ceinture autour de la taille ou sur l’épaule et incorporé dans des bannières et des oriflammes. En fait, les trollkin sont des tisserands et des teinturiers qualifiés. Ils sont très fiers des complexes et élaborés motifs qui déconcertent la plupart des spectateurs, surtout les non-trollkin, et cette compétence est certainement l’une de leurs percées dans les communautés humaines.
ENFANTS DE DHUNIA

Les trollkin sont intarissables sur la musique et la danse, et tout aussi intarissables sur leur croyance que tous les phénomènes naturels sont nés de Dhunia et ont une âme. Les esprits dominent tout ce qu’ils font et il est de coutume, en l’honneur de Dhunia, d’offrir des fruits et des fleurs à d’autres en signe de bonne volonté ou pour se racheter. Comme l’âme, le sang et la lignée sont extrêmement importants pour tous les trollkin, et les ignorer ou leur manquer de respect est considéré comme une grave offense. La plupart des trollkin adeptes de Dhunia croient que toutes les choses viennent de la terre et y retournent pour renaître. « Profond et vrai comme le sang et les os » est un vœu trollkin signifiant littéralement « tout » ou ‘tout ce que je suis », ce qui englobe toutes les vies d’un trollkin a vécues, ainsi que celles de tous ces parents et ancêtres. Il s’agit d’une phrase sombre utilisée uniquement lorsque le trollkin dit la vérité ou fait un serment.

KITH ET KRIEL

Parce qu’ils sont très unis, les trollkin sont parfois considéré comme distants, voire hostiles, par les autres races. Cela peut avoir un rapport avec leur préjugé contre les créatures qu’ils considèrent comme de « sang faible », mais ils essaient de ne pas en tenir rigueur à ceux qui n’ont pas eu la chance de naître trollkin. En effet, on a même entendu certains d’entre eux dires que certains de leurs associés d’autres races « devaient être des trollkin dans une vie antérieure » ou qu’ « il y a toujours la prochaine vie » pour que leurs camarades renaissent en trollkin.

NOMS TROLLKIN

Les trollkin sont très fier de leur lignée, mais plutôt que d’allonger leurs noms comme le font les gobbers, ils mémorisent les arbres généalogiques. Pour les cérémonies, les trollkin se présentent en récitant leur lignée complète. Au sein de la société humaine, certains trollkin emploient le nom de leur kith ou kriel comme nom de famille ; d’autres adoptent des noms descriptifs.

   Prénoms masculins : Baladar, Balasar, Bendek, Ganthak, Gargosh, Gerlak, Grindar, Holdar, Horgle, Horluk, Jonhot, Jostan, Kolor, Korlar, Masdun, Skal, Skuldi, Stershan, Tassar, Terlak, Termen

   Prénoms féminins : Baldi, Brolas, Ganthal, Gershak, Grissel, Harthreen, Holdi, Jata, Jennan, Jussika, Lassan, Masalass, Mossan, Niolor, Nosson, Olos, Rossan, Skalasdun, Sollisa, Sossamon, Tasdun, Tershan, Vasalor, Vatess, Vessos, Vialoss

   Noms de famille : Bloodborn, Bloodbreath, Boomhowler, Delleb, Dogalus, Doomspeaker, Firetongue, Goodhammer, Gormas, Hoagbarth, Kavkalash, Lorgash, Lugosh, Slaughterborn, Stonehide, Surfborn, Toborg, Tumbrog
Citation de: Maître Yoda
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Re : Requiem - Races
« Réponse #7 le: 25 avril 2021 à 21:46:00 »
Voici les races de Requiem.
J'ai gardé de la place si jamais je traduis les caractéristiques du jeux.
Citation de: Maître Yoda
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